L'agenda du capitaine Nemo

De la Maternité à la Mort, il n'y a rien, pas même un soupçon de quelque chose,
La musique peut être forte, faire vibrer le moindre atome des corps,
Réveiller la conscience à une certaine lumière,
Au final, ténèbres et silence,
Et encore et pour toujours ténèbres et silence,
Du sauveur à l'assassin, du guérisseur au meutrier,
Du croyant au non croyant, de dieu au néant,
Du riche au pauvre, de l'engagé à tout au dégagé du tout
Au final, ténèbres et silence,
Et encore et pour toujours ténèbres et silence,
Quels que soient les actent, les pensées,
La vie n'a si peu d'existence que c'est avant tout et essentiellement la mort,
Et les enfants du futur, même le plus éloigné,
Avant que d'être nés, sont déjà morts jusqu'au dernier.



~ décembre 2017 ~

Jacques Romero
1969-2017




~ 1er Février 2017 ~

L'année 2017 est déjà entamée d'un mois (quatre semaines où les sempiternels et vomitifs voeux se sont déversés) sans qu'aucune reprise de l'activité rédactionnelle en ce site Internet ne soit à noter, et pour cause, toujours la même depuis 2014 environ, je suis pris par d'autres écrits. A la vue de ce qui a été produit entre 2006 et 2014, on peut avoir quelques regrets sur les éventuels articles qui auraient pu être rédigés depuis, de l'ordre de la cinquantaine..., mais hélas on ne peut faire plus que le temps ne le permet.

Toutefois, en cet agenda, on soulignera dans l'actualité vernienne et particulièrement celle concernant le capitaine Nemo qu'une exposition est entièrement consacrée à ce personnage méritant amplement d'être mis ainsi en lumière comme il l'est en ce site depuis dix années. Cette exposition intitulée « NEMO alias DAKKAR » à ouvert ses portes le 1er octobre dernier au Musée Jules Verne de Nantes et ces dernières resteront ouvertes pour la présentation de ce héros mythique de la littérature jusqu'au 25 juin 2017. Parmi les artistes sur lesquels repose une partie de cette exposition, on citera l'illustrateur Didier Graffet dont il a été commenté en ce site les somptueux travaux qu'il a accompli sur les volumes de Vingt Mille Lieues sous les mers et L'Ile Mystérieuse aux éditions Grund.

Quant à mes derniers travaux qui ne m'ont pas permis de m'occuper de ce site, voici deux textes inédits en toutes langues portant sur l'animation japonaise : « Râmâyana, Musume Dôjôji : les Premières Marionnettes Japonaises sur les écrans de lumière » (septembre 2016) et « Lupin III ou la samba et la bossa nova au pays du Soleil Levant » (décembre 2016).

Quelques articles encore, également inédits, sur des œuvres d'animation oubliées, textes publiés sur le site Planète Jeunesse :

Petite Abeille article mis en ligne le 26 novembre 2016
Tchin, Tchin, petit moineau article mis en ligne le 12 novembre 2016
Amandine Malabul article mis en ligne le 30 octobre 2016
Ce Sacré David article mis en ligne le 28 octobre 2016
Bonjour Guignol article mis en ligne le 18 octobre 2016
Mon Ami Guignol article mis en ligne le 17 octobre 2016
Pierrot et ses Amis article mis en ligne le 29 septembre 2016



~ 9 décembre 2016 : Ned Land a 100 ans ~

Ned Land, le fameux marin harponneur, l'un des héros de l'odyssée de Vingt Mille Lieues sous les mers vient de fêter si on peut l'exprimer ainsi son centième anniversaire en ce jour du 9 décembre 2016. En fait, si les personnages de fiction comme lui n'ont que faire de ce genre de détail puisqu'ils sont éternels – du moins à partir du moment où ils sont créés et dans l'optique qu'il en soit ainsi pour notre civilisation –, il n'en est pas de même de ceux ayant interprété un tel héros de littérature. Aussi, si le personnage à l'âge du roman où il est né en 1869, ce qui lui fait 147 ans, la plus célèbre de ses incarnations, elle, a 62 ans, ce au travers de sa création cinématographique en 1954 par Richard Fleischer avec les studios Disney qui reste à ce jour la plus illustre adaptation du roman, voire d'un roman de Jules Verne (avec également Voyage au centre de la Terre réalisé en 1959 par Henry Levin avec James Mason à nouveau dans la peau d'un personnage vernien après avoir été le magnifique capitaine Nemo disneyien). Cette incarnation du marin canadien fut le fruit de l'un des géants du cinéma, à savoir Kirk Douglas. Géant de par sa carrière évidemment et maintenant géant de par son âge puisque né le 9 décembre 1916, il vient de souffler en ce 9 décembre 2016 ses 100 bougies d'existence. On ne peut que lui souhaiter, tel le Ulysse qu'il fut également, qu'il poursuive encore son odyssée dont ses multiples faits cinématographiques passés deviendront dans les siècles à venir les légendes du futur qui le rendront éternel.
Il est hélas triste que le grand Claude-Jean Philippe se soit éteint le 11 septembre dernier à 83 ans après avoir illuminé le petit écran de son Ciné-club car, sans nul doute, il aurait été heureux de vivre un tel anniversaire. A cet égard, dans cinq mois, l'actrice Danielle Darrieux, une autre légende du cinéma, français celui-là, fera de même étant née le 1er mai 1917.

Dans le même temps, et nous sommes ravis qu'il en soit ainsi, notre site créé en fin d'année 2006 fête lui ses 10 ans d'existence. Quant à savoir si celui-ci aura un jour 100 ans, en 2106 donc, rien n'est moins sûr...



~ 1er août 2016 ~

Dans quelques semaines, l'automne 2016 marquera les 10 ans d'existence de ce site ou plutôt, pour être plus juste, de sa non existence. En effet mis à part sa « présence » sur Internet et les quelques 500 articles dont de nombreux dès plus développés et fournis qui lui ont donné vie, force est de constater que ce site, malgré son sujet parmi les plus populaires de la littérature, n'existe pas, et ce pourtant également malgré le temps démesuré passé à la rédaction des textes et évidemment au niveau de la recherche. Ainsi le rédacteur de Mobilis in Mobile, le mythe du Nautilus et du capitaine Nemo – dont l'idée était de développer ce site comme le sujet s'y prétait totalement, ce de manière justement « extraordinaire » –, n'a pas cessé d'écrire en ce cadre de 2007 à 2014. Malgré cette débauche de travail à l'excès, voire pouvant nuire à la santé, le résultat est là, mais c'est comme s'il n'y était pas. De plus, pour prétendre offrir un espace « extraordinaire » en exposant et analysant toutes les adaptations des deux romans présentant le capitaine Nemo (si le site en compte un peu plus de 500, on peut estimer un nombre bien supérieur allant au delà de la barre des mille), seuls le temps et la passion étaient là pour concevoir cela, ce qui hélas malgré toutes les forces engagées n'est plus suffisant... même si en l'absence de nouveaux articles actuellement le site est encore vivant et le restera.

Quoi qu'il en soit, je tiens à remercier chaleureusement les artistes dont j'ai évoqué les oeuvres et qui ont apprécié le texte les concernant en mettant notamment une référence à celui-ci sur leur propre site Internet telles mesdames Marina Gélineau, Elisabeth Cibot et Mady Mantelin, ou messieurs Charles Platel et Richard D. Nolane. Remerciements également aux quelques artistes ayant pris de leur temps pour répondre à nos questions lors des interviews.

A cet égard, pour clore ce petit billet d'humeur, il a été évoqué en 2011 sur Mobilis in Mobile la pièce de théâtre d'ombres et de marionnettes Vingt Mille Lieues sous les mers de la Cie de la Grande Poche qui a présenté peu après l'article de Mobilis in Mobile qui lui était consacré sur son site Internet. La pièce vernienne de cette compagnie a de nouveau été jouée cet été durant le mois de juillet 2016 au Festival Off d'Avignon, et ce grâce en partie au soutien de quelques personnes qui ont participé financièrement à la collecte de fonds, celle-ci ayant permis à nouveau de présenter cette magnifique oeuvre au public avignonnais (toutes mes excuses de ne point alors avoir relayé l'information). En souhaitant à cette Grande Poche de se remplir encore de bien beaux futurs projets, qu'ils soient verniens ou autres.



~ 15 mars 2016 ~

Comme depuis quelques temps..., la rédaction d'articles concernant le sujet de ce site – les adaptations des romans Vingt Mille Lieues sous les mers et L'Île mystérieuse – est mise dirons-nous en suspens pour un temps indéterminé. Pour cause, d'autres travaux occupent mon temps, tels ceux sur l'animation pour le site Planète Jeunesse (liens ci-dessous vers les articles écrits entre août 2015 et février 2016) ou celui évoqué l'année dernière « L'animation japonaise en France avant le 3 juillet 1978, et le manga avant son implantation : ébauche, d'une évocation à une autre... » qui a été publié fin février 2016 dans une version essentiellement centrée sur l'animation dans l'ouvrage L'Animation Japonaise en France - Réception, diffusion, réappropriations (Ed. L'Harmattan).

La Poupée de Pavot article mis en ligne le 27 février 2016
Les Aventures du Brigand Roumsaïs article mis en ligne le 18 février 2016
Tchessilco le Magicien article mis en ligne le 29 janvier 2016
Mackintosh article mis en ligne le 19 janvier 2016
La Grenouille qui dansait article mis en ligne le 8 janvier 2016
Lucas et Lucie article mis en ligne le 3 janvier 2016
Corsaires et flibustiers article mis en ligne le 27 décembre 2015 (rédaction du commentaire)
Maxi Louie article mis en ligne le 12 décembre 2015
Tchip le moineau article mis en ligne le 10 décembre 2015
Calculin article mis en ligne le 15 novembre 2015
Jeannot le chat article mis en ligne le 11 novembre 2015
Pour le meilleur ou pour le pire article mis en ligne le 3 novembre 2015
Victor et Maria article mis en ligne le 18 octobre 2015
Trois Petits Amis article mis en ligne le 18 septembre 2015
Les Aventures de Pin-Pin le pingouin article mis en ligne le 10 septembre 2015
Les Fables d'Esope article mis en ligne le 5 septembre 2015
Les plus belles fables du monde article mis en ligne le 3 septembre 2015
Barney article mis en ligne le 24 août 2015
Penny Crayon article mis en ligne le 22 août 2015



~ 27 janvier 2016 - Vœux tardifs, maladroits et enfantins pour 2016 ~

Il n'y a qu'une seule et unique chose à souhaiter pour le bien de l'humanité, sa disparition totale de la surface de la planète qui l'a vu naître. Rien, pas même l’esprit et la science ne pourront jamais être à la source d'une humanité entière de milliard d'êtres humains heureux car le monde économique ne peut être qu'à la condition que la moitié des hommes soient dans des conditions de vie en dessous de celles des animaux de compagnie : nous vivons tout de même dans un monde où des millions de chats et de chiens – tant mieux pour eux – ont bien plus que certains humains – tant pis pour eux –. Donc ici nous ne souhaiterons rien pour la nouvelle année qui, soit dit en passant, est déjà passée puisque tout ce qui existe a déjà trépassé avant même que d'avoir exister, alors pourquoi pleurer les morts qui l'ont toujours été. C'est dire que nous sommes tous déjà mort... et puis on souhaite de bonnes choses à la nature, les arbres, les fleurs et les petits oiseaux, mais pas à l'espèce la plus nuisible de tout l'Univers, tellement nuisible qu'elle l'est également « entre elle »... et puis si vraiment ces êtres de Daech (qui ne font ni partie de la race humaine ni du règne animal ou minéral) ou autres du même ordre devaient encore faire quelques trous en 2016, que cela soit au moins utile, qu'ils visent nos hommes politiques, tant qu'à choisir entre ces derniers (plus responsables des maux du monde qu'on ne l'imagine et peut-être même de ceux qui ont eu lieu en France en janvier et novembre 2015) ou des innocents... rappelons que l’État français de son côté, c'est l'Inserm qui le sous-entend, est responsable en toute légalité d'environ 10 000 morts par an depuis 1995, mortalité liée aux divers effets du chômage sur la santé sur la population touchée par ce fléau qui en coulisses fait sourire l’Élysée et plus encore, de même que les journalistes dont le but premier n'est pas d'informer mais de faire de l'information un produit comme un autre... mais fort heureusement les restos du cœur sont là avec tous les gentils artistes décervelés qui les soutiennent avec leurs commentaires consternants... restos du cœur, Emmaüs et autres zones où l'on « concentre » la pauvreté pour qu'elle ne se voit plus dans les rues... quand mon regard se pose sur cela j'ai l'impression de revoir l'ombre des camps de concentration d'un autre temps et j'ai honte et peur de ce que l'Hexagone est devenu et hélas l'horreur qu'il va devenir si rien n'arrête cela... Alors non, pas de vœux, mais pour plus d'égalité, des souhaits de petits malheurs à ceux qui ont eu une bonne année 2015 pour équilibrer avec le malheur des autres...

PS : fort heureusement, Daniel Balavoine et Coluche ne sont plus de ce monde, cela aurait été quelque peu désolant – au regard de l'image que l'on a conservé d'eux – de les voir faire partie en 2016 d'artistes passant dans le petit écran comme si tout allait bien car il n'y en a pas un qui est la même gouaille, alors qu'eux l'avaient à une époque où il y avait près de 2 millions de chômeurs, une bagatelle face aux quelques 8 millions de sans emploi et de pauvres actuellement...



~ Vendredi 10 juillet 2015 ~

Omar Sharif
(1932-2015)

Celui qui fut un magnifique capitaine Nemo n'est plus. Après que ses pensées déjà s'en étaient récemment plus ou moins allées, nous apprenons en ce vendredi 10 juillet 2015 que c'est tout son être qui maintenant s'en est allé. Tels ses rôles de Shérif Ali ibn el Kharish et de Youri Jivago pour le cinéma (respectivement pour Lawrence d'Arabie et Le Docteur Jivago de David Lean), son incarnation du personnage vernien sur l'île Lincoln pour le petit écran restera à tout jamais l'une des grandes figures de la mythologie des « voyages extraordinaires ».

***

Comme en 2013-2014 sur une certaine période, depuis mars cette année, il n'y a pas eu de mise en ligne de nouveaux articles concernant les adaptations de Vingt Mille Lieues sous les mers et L'Île mystérieuse. La raison en est fort simple et est la même que précédemment, à savoir que je n'ai pu écrire pour Mobilis in Mobile, le mythe du Nautilus et du capitaine Nemo car j'écrivais pour ailleurs... j'ai notamment et une nouvelle fois rédigé plusieurs articles sur des séries d'animation quelque peu oubliées pour le site Planète Jeunesse (voir ci-après les liens vers ces textes) et j'ai également écrit entre août et décembre 2014 le texte « L'Animation Japonaise en France avant le 3 juillet 1978 » dont j'ai revu la forme en avril dernier en une version de synthèse en prévision d'une publication dans le cadre d'un ouvrage collectif qui sera édité dans les prochains mois.

Pingu article mis en ligne le 9 août 2015
Pierre Martin le facteur article mis en ligne le 8 août 2015
Bump article mis en ligne le 15 juillet 2015
Nellie l'éléphant article mis en ligne le 14 juillet 2015
L'Ours, le Tigre et les Autres article mis en ligne le 12 juillet 2015
Jimbo le petit avion article mis en ligne le 11 juillet 2015
Les Aventures de l'Energie article mis en ligne le 30 juin 2015
La Vie Secrète des Jouets article mis en ligne le 28 juin 2015
Contes du Folklore Japonais article mis en ligne le 26 juin 2015
Hans l’Ingénu et Pipou le Raisonneur article mis en ligne le 13 juin 2015
Charlotte, Fléo et Benjamin article mis en ligne le 24 mai 2015
Les Histoires de Nasretti Hodja article mis en ligne le 24 mars 2015
Iris le gentil professeur article mis en ligne le 22 mars 2015
Pacha et les chats article mis en ligne le 8 mars 2015
Peter le chat article mis en ligne le 24 février 2015
Touli, le gardien des rêves article mis en ligne le 18 février 2015
Lisa et Paul article mis en ligne le 7 février 2015
La Souris et le Chat article mis en ligne le 12 septembre 2014
Les Petits Canards Intelligents article mis en ligne le 27 août 2014

Alors que cela fait 9 ans que Mobilis in Mobile, le mythe du Nautilus et du capitaine Nemo a été lancé, ces récents petits intermèdes d'inactivité vernienne soulignent un léger essoufflement envers ce site, même si ces intermèdes sont inévitables puisqu'écrire pour l'animation est aussi mon domaine de prédilection et de spécialisation. Toutefois il est clair que le peu d'écho du site sur la toile et ailleurs, et une certaine fatigue qu'il a pu engendrer (allié notamment aux éventuelles difficultés à composer des textes dont le sujet même peut parfois être difficile d'accès quand il se trouve à l'autre « bout du monde »), me fait actuellement délaisser plus facilement le milieu aquatique du capitaine Nemo pour d'autres contrées non moins intéressantes. Aussi les journées n'ayant que 24 heures et non 6 jours terrestres comme sur Pluton, voire 117 jours et 176 jours pour Vénus et Mercure, et qu'il est difficle de faire deux choses en même temps sur la durée de l'une d'elle, un choix quelque peu pénible s'impose et pour l'heure, même s'il n'est pas déterminé, il tant à s'éloigner de l'Odyssée sous-marine...



~ 18 février 2015 ~

Que dire en ce funeste début d'année, quand on n'a rien à dire, rien à raconter, rien à souhaiter, et que l'on pense que l'humanité est déjà morte, qu'elle ne fait déjà plus partie du petit univers observable de quelques milliards d'années, et qu'elle est tellement insignifiante que l'on peut déjà considérer qu'elle n'a, à l'échelle cosmique, jamais existé...

La France est le pays de la liberté d'expression, dans la presse et les arts, mais la première liberté d'expression que puisse avoir un être humain seul, ce n'est pas d'avoir le droit à la parole (au final peu de gens ont véritablement ce droit), ou en défilant dans les rues ce qui s'apparente plutôt à du cirque, ou bien encore en possédant une carte d'électeur, mais c'est au travers du travail. Hors, on refuse à quelques 5 millions d'êtres humains en France de s'exprimer au travers d'une activité professionnelle (sans compter ceux qui parviennen difficilement à le faire en ayant un travail), ce qui est la base de toute existence humaine dans notre société et qui est tout aussi primordiale que l'oxygène qu'un poumon peut absorber... Si le chômage est, alors il n'y a pas de liberté d'expression et l'on peut même considérer le chômage comme un homicide pur et simple perpétré par l'état car un être humain dans la société moderne ne peut pas avoir d'identité s'il n'a pas d'emploi, ce dernier définissant dans sa plus grande partie ce qu'il est... quelques jours avant l'horrible attentat contre Charlie Hebdo..., peu avant les voeux infantiles d'un François Hollande sur une autre planète comme tout le gouvernement, des français, en France, sont morts de froids dans la rue quasiment sans que cela ne dérange personne, comme si c'était normal puisque ce devait être des gens faibles, et que ceux-ci pour la plupart de ceux qui ne le sont pas, non qu'à creuver en silence, ce qu'ils ont fait... Pendant ce temps-là, sur un autre continent, des barbares tuent une femme alors qu'elle accouche d'un enfant... petit être pris entre deux mondes...

Et dire que dans tout cela aucun dieu n'existe – AUCUN (la croyance est une psychose partagée) – et que l'univers, malgré son expansion et l'énergie qu'il dégage, est un vide dans le vide...

Quant à ce site, en cette année 2015, peut-être va-t-il reprendre son souffle après huit années d'un travail plus qu'acharné pour lui donner la forme qu'il a actuellement. De fait, étant également pris par d'autres écrits, il y aura peu, voire pas du tout de mise en ligne de nouveaux articles en ce lieu. En espérant que cette mise en veille ne bouleversera pas la marche du temps, encore faudrait-il que ce site existe réellement...



~ 3 août 2014 ~

D'après le capitaine Nemo avec qui nous sommes perpétuellement en contact, il n'y a qu'une seule et unique solution pour faire chuter le nombre de demandeurs d'emploi en France, voire la pauvreté, c'est de pendre haut et court, et un à un, les plus hauts responsables politiques du gouvernement car, peut-être, éventuellement, seule la peur pourrait les faire réfléchir... Cette solution est certes quelque peu extrême et radicale, voire barbare, on peut l'accorder, mais n'y a-t-il pas une certaine barbarie à maintenir « de force » quelques 5 millions d'êtres humains dans une absence d'activité professionnelle alors qu'ils pourraient être actifs. Imaginez une seule seconde les quelques 5 millions, voire plus, de chômeurs actuels qui travailleraient d'un coup, une seule journée, et qui de fait produiraient quelque chose... quelle horreur... cela ferait presque peur... En ce sens, on peut s'interroger si le but de tout cela n'est pas de maintenir perpétuellement le taux de chômage à ce qu'il est actuellement, c'est à dire à ce qu'il est globalement depuis deux ou trois décennies. Dans cette perspective, les déclarations mensuelles des ministres quant à telle baisse ou telle hausse du chômage sont des discours de véritables salopards dans le plus strict sens du terme, ni plus, ni moins. D'ailleurs, lorsque l'on évoque le nombre approximatif de 5 millions de chômeurs, il est difficile d'imaginer que cela soit la réalité tellement cette masse humaine est difficilement concevable pour un seul esprit humain. Fort heureusement, le problème du chômage est la priorité absolue du gouvernement depuis des années, car quant serait-il si elle ne l'était pas ? Et ce qui est tout aussi terrifiant ce sont les journalistes – profession certes noble mais ô combien souvent distante paradoxalement avec la réalité – qui égrènent inlassablement ces faits comme s'ils ne concernaient pas des êtres humains mais des objets ou autres, tels des sociologues étudiant et définissant des populations comme du bétail... d'ailleurs les journalistes ont quelque chose de terrifiant également, surtout lorsqu'ils annoncent sur le petit écran des catastrophes faisant de nombreux morts. On arriverait à distinguer sur leur visage un certain plaisir à communiquer de telles informations, plaisir qui pourrait même être transmis aux téléspectateurs. Le monde est ignoble, c'est une évidence, même si la plupart des êtres humains veulent penser le contraire pour conserver un semblant de bien-être et ne pas sombrer dans la folie que produit un seul demi regard sur le vrai visage de l'existence, ou plutôt de la non existence... Voilà, en attendant, la mort se goinfre et on l'y aide toujours autant, et notre petite planète tient dans un espace si infini, que si l'on prend conscience de cet infini – même s'il est impossible d'avoir conscience de l'infini puisque justement cette notion ne peut être perceptible –, alors on prend conscience que notre planète est encore moins, beaucoup moins importante qu'une microparticule dans le vide sidérale, à tel point également qu'elle n'existe pas...



~ 16 juin 2014 ~

Alors qu'en début de cette année 2014, Christophe Gans laissait entendre qu'il pourrait se lancer dans le cadre d'une nouvelle production cinématographique dans la reprise de l'un de ses anciens projets abandonnés, et de citer parmi ceux-là son ouvrage alors bien avancé en 1996 mettant en relief sa vision du capitaine Nemo, on apprend de la part du Hollywood Reporter que Alfred Gough et Miles Millar, créateurs de la série télévisée Smalville, auraient signé un scénario offrant de nouvelles perspectives sur le héros vernien, maître du Nautilus. Joe Roth et Palak Patel en seraient notamment les producteurs sous la houlette du studio Columbia Pictures et de Sony Pictures Entertainment. Dans l'attente d'en savoir un peu plus ou un peu moins...
Rappelons également que si le projet de la compagnie Disney confié à David Fincher a été abandonné l'année dernière, il reste encore celui de Pearry Reginald Teo avec Hugh Bonneville, bien que depuis deux ans nous n'avons pas eu la moindre nouvelle quant à son évolution, et il en est de même pour celui de Timur Bekmambetov.



~ 1er mai 2014 ~

Cela fait une petite année que l'artiste Castelhemis, que l'on peut considérer comme une sorte de capitaine Nemo de la chanson française (au même titre qu'un Manset ou qu'un Thiéfaine), s'en est allé. Si son départ vers l'ailleurs a fait coulé très peu d'encre dans les médias, son oeuvre achevée en 1988 reste encore ancrée avec un certain bonheur en ceux ayant accueilli ses chansons.

A propos de mort, quoiqu'incompréhensible, se suicider est certainement l'acte le plus clairvoyant qui soit par rapport à tous les autres, même celui de donner la vie car cela revient au même, quand on donne la vie, la mort est comprise dans le lot, c'est alors en quelque sorte un suicide offert en cadeau... on devrait ainsi penser plus souvent à se suicider, cela serait bien pour l'existence en général, même si d'une certaine manière l'humanité ne cesse de se suicider à chaque instant qui passe... mais s'ôter la vie qui ne vient en fait de nul part pour y retourner aussi vite, cela n'a pas de sens, et c'est pour cela que l'on ne peut dire que cela n'a pas de sens puisque de sens, la vie en est dépourvue. Bien que tous les êtres humains devraient penser à se suicider, certains devraient vraiment y penser encore plus fort que d'autres, surtout ceux qui ne servent à rien dans l'absolue inutilité du tout comme, malgré le prétendu poids de leur fonction, ceux qui nous gouvernent... nous sommes prisonniers de ces inutiles...



~ 12 mars 2014 ~

Voilà quelques semaines que, exceptionnellement, nul article n'est venu s'étendre de toutes ses lettres sur ce site – en fait sur toute la période hivernale –, et ce pour une raison fort simple : étant pris par l'écrit d'articles sur des films d'animation soviétiques et autres, le temps m'a manqué pour en faire autant sur les adaptations qui nous occupent ici. Aussi, si vous êtes curieux, et dans l'attente d'une prochaine production rédactionnelle en ce lieu – si elle a lieu –, je vous invite si vous le désirez à prendre connaissance des articles sur ces productions parmi les trésors de l'animation soviétique, principalement du studio Soyuzmultfilm, oeuvres que j'ai tenté de présenter au mieux pour palier quelque peu à l'absence d'articles sur ces films sur le net, que cela soit en français, anglais ou russe. Ces articles sont publiés sur le site de Planète Jeunesse où, depuis dix années, les rédacteurs présentent et commentent en premier lieu les séries ou les films d'animation ayant été diffusés à la télévision française (il y a d'ailleurs encore plusieurs articles signés par d'autres rédacteurs présentant des oeuvres soviétiques) :

Une flamme scintille dans l'igloo article mis en ligne le 5 septembre 2013
Le Petit Shego article mis en ligne le 2 octobre 2013
Le Livre de la jungle, la véritable histoire de Mowgli article mis en ligne le 18 décembre 2013
Le Postier de neige article mis en ligne le 22 décembre 2013
Le Grand-père des glaces article mis en ligne le 25 décembre 2013
Le Mystère de la troisième planète article mis en ligne le 12 janvier 2014
Les Voyageurs de la forêt article mis en ligne le 24 février 2014

Outre ces films, sur cette même période, j'ai également rédigé quelques articles sur diverses séries d'animation qui ont toutes en commun d'avoir été diffusées sur la chaîne pour la jeunesse Canal J durant les années 90 :

Bizardos article mis en ligne le 12 septembre 2013
Elefanie article mis en ligne le 19 novembre 2013
Bibi et Geneviève article mis en ligne le 21 décembre 2013
Bino Fabule article mis en ligne le 2 février 2014
Dodo, le retour article mis en ligne le 11 février 2014
Floc article mis en ligne le 12 février 2014
Monsieur Bonhomme article mis en ligne le 15 février 2014
Johnson et ses amis article mis en ligne le 26 février 2014
Okeloreurrr article mis en ligne le 2 mars 2014
Souris Souris article mis en ligne le 10 mars 2014

Je tiens également à remercier Mr Pierre Jullien, journaliste au Monde spécialisé dans le domaine de la philatélie qui, à l'occasion de son billet Jules Verne en Antarctique daté du 28 décembre 2013, a fait écho à l'article que notre site a publié sur la bande dessinée Le Démon des Glaces de Jacques Tardi.

Dans l'attente de remonter à bord du Nautilus...



~ 18 décembre 2013 ~

Comme tout ce qui existe à un moment donné, non pas dans l'Univers qui est une petite poussière de matière s'étendant sur quelques milliards d'années lumière, mais tout simplement dans le vide de l'espace – cet infini dont le mot même n'a aucun sens pour l'esprit humain –, l'espèce humaine est vouée à disparaître totalement au point que plus rien n'indique un jour qu'elle a existé, pas même la planète, le système solaire, la galaxie et l'Univers qui l'ont vu naître et qui sont également, eux aussi, voués à disparaître. C'est dire que les notions humaines sont inexistantes, tout comme les émotions et les sentiments, les souvenirs et les pensées, et tout se qui gravite autour de nos esprits. D'ailleurs, en y regardant de plus près, l'humanité n'est jamais née, seule une certaine horreur qui s'est dite pensante et consciente s'est extraite du rien pour y retourner aussi rapidement qu'elle est apparue car, même si en ce moment les choses sont, elles ne le sont pas vraiment... un jour, il y aura des milliards d'années que l'humanité s'est éteinte... c'est dire si tous ce que nous entreprenons est vain, puisque voués totalement à disparaître, comme si cela n'avait jamais été, comme si cela n'avait jamais eu lieu...

Sur ce, notre « Mobilis » poursuit son mouvement tant qu'il le peut, avec comme toujours un regard sur des oeuvres passées, présentes ou à venir comme celles japonaise, italienne ou slovène proposées dans les « derniers ajouts » rédactionnels.

En vous souhaitant une bonne fin d'année et peut-être à la prochaine...



~ 1er novembre 2013 ~

Deux spectacles avec le capitaine Nemo, très différents l'un de l'autre, sont donnés entre les 7 et 9 novembre 2013 sur notre petite planète. Le premier est la lecture-concert de Vingt Mille Lieues sous les mers de Lise Ardaillon et Sylvain Milliot, en représentation les jeudi 7 et vendredi 8 novembre 2013 au Théâtre Renoir, à Cran-Gevrier, en Haute Savoie, où la compagnie Les Moteurs Multiples créée par Lise Ardaillon et Sylvain Milliot est en résidence pendant deux années, de 2013 à 2015. Le second, Captain Nemo and His Magical Marvelous Submarine Machine qui n'est pas une adaptation mais utilise seulement le personnage de Jules Verne et son navire, est un spectacle amateur pour la jeunesse interprété par les Oshkosh Homeschool Players, troupe des enfants d'Oshkosh scolarisés à domicile. Ils seront sur scène le vendredi 8 et samedi 9 novembre 2013, à la Zion Lutheran Church, à Oshkosh, dans le Wisconsin, aux États-Unis.

On notera également dans le paysage de l'internet, depuis octobre, la nouvelle adresse du Jules Verne News, site / blog dédié à « l'actualité internationale de Jules Verne et des Verniens au quotidien », et ce depuis déjà plusieurs années par un certain Passepartout. Le blog a ainsi emménagé sur la plateforme de curation Scoop.it, se présentant ainsi avec une nouvelle mise en forme, tout en conservant son identité.



~ 7 octobre 2013 ~

Parmi quelques événements d'actualité comme la diffusion en la rentrée de septembre de la série d'animation italienne Le straordinarie avventure di Jules Verne sur la chaîne italienne RAI 2, dont nous avons notamment évoqué en celle-ci la présence du capitaine Nemo (article rédigé en novembre 2012 alors que la série était en préproduction), les mois de septembre et octobre 2013 sont particulièrement marqués en France par une exposition consacrée à l'oeuvre de Vingt Mille Lieues sous les mers. Celle-ci, conçue par l'artiste sud-africaine Ruth Sacks, présente un ouvrage de réflexion sur une traduction anglaise du roman au travers de diverses modifications du texte, ainsi qu'avec des illustrations dont les traits sont formés par une succession de mots et de phrases issus de passages du roman de Jules Verne traduits en anglais. Cette exposition a lieu du 2 septembre au 28 octobre 2013, à la Maison de Jules Verne, à Amiens, ce dans le cadre de la saison de l’Afrique du Sud en France, et du projet culturel "Cultures du monde - Tous Migrants" d'Amiens Métropole. Voici l'article que nous lui avons consacré : Twenty Thousand Leagues Under Seas

Peut-être avec quelque degré de subjectivité, on remarquera en annonçant ces deux oeuvres que la première, la série d'animation, semble puiser un peu dans l'Art nouveau également, notamment si l'on compare la boucle de la ceinture du jeune personnage représentant Jules Verne – servant également de logo à la série – à une broche confectionnée en 1898 en or, rubis et diamant par Henry van de Velde (1863-1957), grand artiste belge de l'Art nouveau.



~ 5 septembre 2013 ~

En cette période estivale qui prend fin, nombreuses ont été les nouvelles adaptations de l'odyssée sous-marine vernienne, celles que nous avons soulignées dans le précédent message de cet agenda, mais aussi la pièce estudiantine américaine de Joshua Kennedy, ainsi que le Jules Verne, sans dessus dessous de Jean-Louis Dumont dont les protagonistes issus de divers « Voyages extraordinaires » étaient accompagnés par le capitaine Nemo.
C'est ainsi, au cours de cet été où le Nautilus a fait plus que vingt mille lieues sous les mers, que notre site a passé un cap. En effet, depuis quelques semaines « Mobilis in Mobile, le mythe du Nautilus et du capitaine Nemo » a atteint et dépassé le nombre des 500 oeuvres référencées et commentées en nos pages. Si cet indicateur n'a rien de particulièrement pertinent ou de significatif, il marque toutefois notre première intention à la création de ce site, en 2006, de montrer directement la diversité importante et imposante d'artistes et autres ayant touché aux romans mettant en scène le capitaine Nemo (cela montre également comment une oeuvre en général, parmi les plus représentatives, peut voyager à travers le temps et l'espace). Aussi cet indicateur n'est en quelque sorte qu'un léger détail, ce projet, voire cette aventure, étant encore a développer autant qu'il ne l'a été jusqu'à présent. Mais, malgré le désir d'aller encore un peu plus loin, nous ne pouvons dire ce qu'il en sera ou ce que nous souhaiterions qu'il en soit dans les prochaines années... Nous laissons le temps, ou ce que nous pensons être le temps, s'écouler et le reste suivre, cela n'ayant au final guère d'importance... Quant à l'aspect culturel de cette création et de notre démarche, elle est toujours aussi libre, voire détachée de tout, comme le capitaine Nemo...

Nous rappelons que ce site est indépendant, sans aucune publicité, et qu'il n'est absolument pas lucratif. Le temps qui lui est consacré appartient sans nul doute à une autre dimension... .



~ 02 août 2013 ~

Alors que l'odyssée vernienne de Sydney Bernard a été jouée à nouveau à Avignon durant tout le mois de juillet, comme fut également reprit avec une nouvelle troupe de comédiens, du 14 au 22 juin dernier, dans la Großen Haus du Staatstheaters de Cottbus, la comédie musicale allemande 20.000 Meilen unter dem Meer composée par Jan Dvorák en 2011, en cette même période, le compositeur allemand Henrik Albrecht a lancé sa nouvelle création : une pièce radiophonique musicale pour orchestre. Celle-ci concerne évidement, sinon nous ne l'évoquerions pas, l'un des deux romans, sujet de notre site « Mobilis in Mobile, le mythe du Nautilus et du capitaine Nemo », à savoir dans ce cas Vingt Mille Lieues sous les mers. Un article, énième en ce lieu, vient ainsi d'être mis en ligne pour vous présenter cette oeuvre en quelques mots : 20.000 Meilen unter dem Meer.
De même, de l'autre coté de l'Atlantique, aux États-Unis d'Amérique, après l'adaptation théâtrale en juin dernier de 20,000 Leagues Under the Sea - a maritime musical du Peppercorn Children’s Theatre à Winston-Salem, en Caroline du Nord, il a été joué les 17 et 18 juillet 2013, à l'ouest de ce même continent, dans le cadre du « Children's Summer Concert Series » à la City of Las Vegas, une autre adaptation familiale et enthousiasmante du même roman, cela par la compagnie du théâtre de marionnettes Tears of Joy Theatre de Portland, dans l'Oregon. Nous vous en disons quelques mots ici : 20,000 Leagues Under the Sea.

Une fois n'est pas coutume, un écrit venant de l'extérieur de notre site nous est également proposé. En effet, Jean-Marc Deschamps, créateur du site « Nemotechnik » (voir notre page de liens) et des principaux et merveilleux travaux qui y sont présentés, a signé un portrait sur le capitaine Nemo de Jules Verne qu'il nous permet de publier en notre espace. Nous l'en remercions vivement. Cet article ainsi titré « Son nom est personne... » rappellera évidemment une magnifique oeuvre cinématographique, célèbre entre autres pour sa musique composée par Ennio Morricone, ce dernier et grand artiste ayant également écrit une partition au début des années 60 pour une pièce radiophonique sur Vingt Mille Lieues sous les mers : Ventimila leghe sotto i mari. En ce film également, figurait l'excellent acteur français Jean Martin qui toucha lui aussi à Jules Verne, cela en interprétant en 1976 le rôle d'Orfanik dans l’adaptation du Château des Carpathes par Jean-Christophe Averty.

En conclusion de ces nouvelles d'été, pour ceux qui désiraient retrouver 60 ans après le magnifique film de Richard Fleischer, une nouvelle fois les productions Disney reprendre la mer pour l'odyssée vernienne, il n'en sera rien, le studio aux grandes oreilles ayant décidé d'abandonner le projet confié en dernier lieu à David Fincher et Andrew Kevin Walker de réaliser une nouvelle version du roman de Jules Verne (décision prise notamment en raison des ''insuccès'' disneyens de Walt Disney Pictures sur les films extrêmement coûteux John Carter et Lone Ranger). Ainsi après quatre années de diverses annonces plus ou moins honnêtes, passant des réalisateurs McG à Fincher, des scénaristes Burns à Walker, ce qui devait être une énorme production, est au final un énième projet abandonné, le cinéma vivant également sur un immense terreau de rêves non réalisés. Christophe Gans en sait quelque chose, lui qui, en 1995, avait failli faire de même pour l'odyssée sous-marine vernienne avec son Nemo dont les travaux préparatoires auguraient un beau métrage.

Quoi qu'il en soit, si ce n'est sur les grands écrans de cinéma – d'autres projets de moindre envergure sont toutefois en cours –, on retrouve encore et toujours, en cette année 2013, le capitaine Nemo au travers de bien d'autres arts en des ouvrages tout aussi dignes d’intérêt. Aussi, parmi encore les futurs adaptations, l'écrivain, dramaturge et librettiste américain Richard Aellen prépare une comédie musicale tout simplement intitulée Nemo avec la compositrice, pianiste et dessinatrice Cynthia Lee Wong. L'univers musical classique de cette artiste touchant à de nombreux genres est un peu, pourrait-on dire, à l'image de ses illustrations en noir, quelque peu sombre, d'une grande délicatesse, mais aussi vif, plein d'enthousiasme et parfois même amusant.

Ainsi, le capitaine Nemo ne risque pas de mourir, du moins sa colère, car il suffit de plus d'écouter seulement distraitement quelques mots de nos politiques et dirigeants tous corrompus (et ce n'est pas de l'enfantillage que de dire cela), pour toujours entendre les mêmes litanies et formules incantatoires – comme s'ils souffraient tous d'une dégénérescence mentale dont ils sont de toute manière atteints – servies à destination d'une population qu'ils méprisent tout autant que les rois ou empereurs méprisaient le peuple, ce peuple – ces peuples – que l'on abreuve d'informations pour le rendre encore plus aveugle de fausses vérités alors même qu'il n'y a plus de vérité, si jamais il y en eut...



~ 21 juin 2013 ~

Après bien des représentations, quelques 600 depuis sa création en 2005, l'adaptation scénique de 20.000 Lieues sous les mers par Sydney Bernard – qui a encore été interprétée au début de cette année 2013 – prend à nouveau à son bord toute personne désirant passer un joyeux et passionnant moment, cela lors du Festival OFF d'Avignon (8-31 juillet 2013) où elle accoste, comme en 2010, au Théâtre du Chien qui Fume, et ce deux jours avant le dit festival, à partir du 6 juillet, tous les jours, à 11h00, jusqu'au 28 du même mois. On notera également dans la programmation de ce festival, la présence de Michel Le Royer pour la pièce Et mon mal est délicieux de Michel Quint, présence que nous soulignons pour rappeler dans le cadre de notre site que le dit grand acteur endossa en 1970 la personnalité d'un capitaine Nemo dans le téléfilm Nemo ou la révolte du Nautilus, adaptation télévisée de la pièce de théâtre Nemo d'Alexandre Rivemale.



~ 1er juin 2013 ~

Après deux représentations ''tests'' données le 8 décembre 2012, la scène estudiantine du Peppercorn Children’s Theatre (à Winston-Salem, en Caroline du Nord, aux États-Unis) reprend la mer du 21 au 30 juin 2013 avec son adaptation musicale de Vingt Mille Lieues sous les mers : 20,000 Leagues Under the Sea - a maritime musical. A noter également, parmi les récentes créations, qu'en avril dernier a été publié à São Paulo la bande dessinée As Aventuras do Capitão Nemo: Profundezas... illustrée par le dessinateur brésilien Will, celui-ci ayant fait de même quelques mois plus tôt sur l'adaptation de 20.000 Léguas Submarinas em Quadrinhos.



~ 14 mai 2013 ~

En ce mois de mai 2013, le 7, un grand artiste s'en est allé en la personne de Ray Harryhaussen (1920-2013). Nul doute que ses créations animées en stop-motion continueront à charmer à jamais les amoureux du cinéma, et plus particulièrement en celui-ci, ceux des univers fantastiques. Dans le contexte vernien, sa mort renvoie à celle de Herbert Lom (1917-2012), il y a sept mois, tous deux ayant prêté leur talent pour le long-métrage de Cy Endfield adaptant L'Île mystérieuse en 1961. Ray Harryhaussen introduisit en cette adaptation quelques créatures extraordinaires sur une île qui originellement en était dépourvue, donnant à la robinsonnade de Jules Verne un léger goût wellsien de par l'expérimentation du capitaine Nemo, mais aussi de voyage au centre de la Terre de par les dimensions de cette faune particulière, les dites créatures devant, au début d'un premier ouvrage sur le scénario, être justement de l'ordre du Jurassique. Ainsi Ray Harryhaussen, maître du volume animé image par image, s'est arrêté dans un dernier mouvement, et on peut l'imaginer alors chevauchant Pégase l'emmenant au plus haut des cieux...

Toujours dans le cadre des artistes ayant approché l'oeuvre vernienne, deux autres personnalités ne sont plus également depuis 2012, à savoir Gloria ''Voluptua'' Pall (1927-2012) qui nous a quitté le 30 décembre dernier, et que l'on a pu voir quelques instants au bras de Kirk Douglas quand celui-ci officiait en tant que Ned Land dans l'adaptation disneyenne de Richard Fleischer, ainsi que le peintre italien Giorgio De Gaspari (1927-2012) parti le 16 octobre, celui-ci ayant représenté en 1955, avec le grand talent qui était le sien, le monde sous-marin du capitaine Nemo.

Parmi une actualité plus joyeuse, on notera pour ce mois de mai que l'odyssée sous-marine issue du monde du silence prend corps encore sous forme sonore et scénique, ce une nouvelle fois avec la compagnie Intérieur Nuit, celle-ci donnant à nouveau à entendre et percevoir son spectacle vernien du lundi 6 mai 2013 au mardi 21 mai 2013, cela au Studio Bagouet du Théâtre d’Angoulême : dates & horaires de ce Vingt Mille Lieues sous les mers.



~ 28 mars 2013 ~

Le capitaine Nemo est l'un des personnages parmi les plus libres de la littérature, mais malgré tout, il s'enferme lui même dans son monde, se refusant à l'humanité entière. Sa liberté, il l'a pour ainsi dire façonnée par rapport à sa géographie mentale et à ses sentiments et ressentiments. Une part de cette liberté est recouverte d'une coque le protégeant, tout en faisant de lui son propre prisonnier.

La liberté est sans doute l'un des mots qui a le moins de sens, surtout lorsqu'il s'associe avec ceux d'égalité et fraternité. Rien de cela n'existe, et c'est pour cela qu'on les expose, pour qu'ils n'existent qu'en tant que mots. La liberté n'a que faire des religions, des politiques de gouvernements, de la communication et du commerce, voire de l'Histoire et des arts, de la littérature et du cinéma... même si ces derniers univers sont sources de diverses libertés sous contrôles, car ces entités ne sont là que pour asservir les populations dont les êtres eux-mêmes, en ayant plus ou moins conscience, sont terrifiés à l'idée de ce que pourrait être le monde s'il n'était pas ce qu'il est actuellement.

Les choses qui existent sans le savoir... une pierre, un arbre, une étoile... c'est peut-être cela la réelle liberté et la conscience humaine n'est, malgré sa capacité à percevoir l'univers avec une certaine infinité spirituelle, qu'une prison. En résumé, la mort, celle de l'oubli de l'être et de l'univers quand un esprit s'éteint (pas de paradis, pas d'enfer, et même l'idée de rien est déjà de trop), apporte la plus grande liberté que puisse concevoir ce dernier.

En attendant cette liberté dans la mort, il faudrait refuser la liberté dans la vie, celle qui nous est prétendument allouée pour mieux nous emprisonner à l'air libre...



~ 26 janvier 2013 ~

La compagnie de théâtre Acaly à Soissons a pour projet d'adapter Vingt Mille Lieues sous les mers pour l'année 2015, puis Voyage au centre de la Terre deux ans plus tard. En attendant ces futures pièces, à partir de ce 26 janvier et ce jusqu'au 3 mars 2013, cette même troupe d'artistes se propose de faire un premier « Voyages extraordinaires » avec Le Tour du monde en 80 jours en lieu et place du Café-Théâtre St Médard de Soissons où réside la compagnie Acaly.



~ 10 décembre 2012 ~

Le suicide du prince Dakkar et autres divagations...

Le personnage du capitaine Nemo, homme d'esprit et de science, maître d'un royaume sous-marin peu encore exploré, est passé à l'acte ultime alors qu'il portait un autre nom. Il s'est suicidé, ou tout du moins son choix de vivre hors de la société humaine peut être perçu comme tel. Non seulement il s'est éloigné des hommes, mais tout en adoptant un environnement – à savoir les océans – dont la superficie dépasse le milieu naturel humain – à savoir les terres des continents –, il s'est perdu au fond des eaux en un cocon de métal dont l'espace interne est bien étroit. Il a abandonné l'espoir de retrouver un certain goût à la vie, ne pouvant que désormais respirer l'atmosphère saturée du sous-marin où il « subexiste » comme terré ou enterré, voire « emmeré ». Malgré ses rares excusions à la surface et ses contacts sporadiques avec quelques populations, tels des éclairs dans la nuit noire des profondeurs oà il a choisi de plonger, il a coupé ce cordon le menant aux vivants et à leurs sociétés. Il est ainsi devenu au fil des décennies, et des artistes en ayant fait leur matière et l'ayant de fait quelque peu transformer en idole que l'on vénère avec appréhension, une sorte d'icône de l'ordre de l'antisociale. Paradoxalement, son asociabilité le rend peut être plus humain que n'importe qui à nos regards, tout du moins pouvons-nous être sensible à sa vision du monde malgré la dureté de ses sentiments ou de ses propos. Ainsi, celui devenu le capitaine Nemo s'est suicidé, mettant fin à sa vie d'humain pour vivre en totale liberté, malgré qu'il soit également son propre geôlier. Mais le malheur qui l'a frappé avec la mort des siens était-il véritablement l'élément déclencheur qui l'a poussé à agir de la sorte ? Pour s'effacer du monde au point de se nommer Nemo ? Nul ne peut le savoir... les circonstances et les pensées qui se lient, les choix et les chemins à prendre, tout mène quelque part, même le néant vers l'insondable, et c'est peut-être seulement cette extrême forme d'existence que le prince Dakkar pouvait encore supporter... tuer consciemment ce qu'il était, ainsi que la vie qu'il avait déjà perdu, pour n'être plus que Personne, pour pouvoir être encore, ou du moins, sembler l'être...

Si le capitaine Nemo a fait le choix d'un léger suicide, restant maître de son asociale destinée, hélas bien trop de personnes encore font le choix du suicide tout court. A cet effet, on s'interroge toujours pourquoi un être humain se suicide, ce qui le pousse à un tel acte, alors que la réelle question serait plutôt pourquoi la plupart des êtres humains ne se suicident pas ? Cette dernière interrogation serait plus naturel, car ce qui fait que l'on tient à la vie, tient à si peu de chose – aussi humaine soit-elle – que s'en est quasiment absurde. Donc, au regard de la forme de la vie humaine et moderne, de son système de fonctionnement, le suicide est plutôt un acte mineure de par le nombre puisque si chaque être humain avait un esprit doté d'une clairvoyance extrême, il en conclurait que le suicide est l'unique résultat vers quoi tout acte et toute pensée devraient se destiner. Mais d'un autre point de vue, ne pas se suicider est un acte de suicide également car la vie elle même est un perpétuel suicide de l'âme ou de ce qui s'y rapproche. Alors à la question, doit-on se suicider si l'on y songe ? on ne peut que répondre que c'est déjà fait, cela s'appelle la naissance, car cette dernière, si elle est un acte de vie, elle est aussi acte de mort.

Bien évidemment, de tel propos de l'ordre de l'absurde peuvent paraître abominables pour qui aime la vie et ce qu'elle peut apporter de chaleur et d'humanisme, mais ces mots ne sont qu'un peu d'écrits qui se dégage d'un esprit qui, tel celui du capitaine Nemo, ou bien encore d'un certain captain Harlock, ne croit absolument plus en l'humanité et surtout en ceux qui la dirige, comme un enfant qui ne croit plus au Père Noël car il faut grandir, alors que continuellement on demande à l'humain de croire en un dieu ou en ses dirigeants qui sont encore plus du domaine de l'illusoire. Le suicide est évidemment une horreur indescriptible pour celui ou celle qui en est la victime, et les proches qui en sont également affectés, mais hélas il y a certaines souffrances qui vont au-delà de la compréhension humaine aussi omnisciente soit-elle.

Modérons toutefois le propos contre le suicide que l'on ne peut que réprouver absolument, quel qu’en soit la cause et quand bien même la vie deviendrait insignifiante, car il est envisageable, du moins non improbable, voire fort possible, qu'une certaine indifférence naisse en apprenant qu'un être de la classe politique est passé à l'acte. On ne saurait expliquer une telle horreur en nos pensées, si ce n'est peut-être par le fait des vicieuses paroles prononcées par ces représentants de l’État telle une litanie depuis des décennies au travers des médias aux troubles objectifs, paroles qu'ils ne font que vomir comme de la bile discours après discours, pour que ceux-ci soient digérés par on ne sait quel miracle, leurs mots étant encore plus de l'ordre du mystique que ceux d'un texte sacré. Et ce n'est pas un manque de respect que de dire cela, ce serait plutôt le contraire, mais bien évidemment pour tous les lecteurs et l'auteur de ces petits mots, la manière de formuler de tels propos est bien puérile, mais pas plus que tous les grands discours de ces hommes étonnement intelligents qui, avec leurs mots vident de sens et sans matière, crachent au visage de toute une population – du moins celles ne les intéressant pas –, ce qui parait-il fait parti de la fonction et du devoir pour le bien de la nation... alors comment pourrait-on avoir de la peine si l'un de ces êtres mettait fin à sa vie – cela peut arriver à n'importe qui, n'importe quand – alors que sur leur visage est dessiné un total détachement pour la vie des autres, voire du mépris, du dégoût, leur fonction étant pour eux, au dessus de tout... ces fonctions justement qui ne sont pas à remettre en cause, elles sont plus que nécessaires, alors que ces hommes, pour la plupart, se servent de celles-ci pour leur seul être au lien de les servir pour le bien de tous... Ô, bien évidemment, même si ces derniers mots peuvent offusquer, ils prêtent plutôt à rire tellement ils sont écrits maladroitement par un esprit dès plus simple, voire un simple d'esprit, et qu'ils résument une pensée qui ne peut se contenter d'aussi peu de réflexion... mais ces sottes paroles font bien pales figurent face au babillage de ces êtres dont la mort n'aurait et n'aura aucune incidence sur le monde tellement leur insignifiance est grande... des noms ? Sarkozy, Hollande, Le Pen, Copé, Fillon, Juppé, et bien d'autres de quelques horizons qu'ils puissent être....

Quoiqu'il en soit, si la mort succède à la vie, le temps entre les deux est tellement dérisoire que l'on peut s'interroger si l'état de mort n'intervient pas dès le premier cri qu'un être peu pousser, voire bien avant encore... Vivre ou se suicider revient à peu de chose près à la même chose... le choix de vivre étant une illusion dont la plupart se contente... et c'est peut être pour cela que dans nos sociétés modernes, la vie d'une personne à moins d'importance que le système dont elle dépend, ce système qui pourtant dépend de toutes ces vies sans qui il ne serait rien, sans qui ceux qui le dirigent, n'auraient aucun pouvoir. Naître en être humain est peut être un suicide de la matière, celle-ci prenant conscience spirituellement qu'elle est, cela pour mieux percevoir également qu'elle ne soit plus.

Contempler le passé, scruter le futur, c'est au travers de l'esprit, la sensation d'aller au-delà de son existence, pour s’extraire de celle-ci et de notre temps qui coule comme le sang en nos veines. Mais on a beau se projeter dans le futur, on ne crée que du passé. Aussi, Jules Verne, en dessinant ses Voyages extraordinaires et quelque peu d'anticipations, a de même illustré le passé dans lequel nous avons plongé durant un 20ème siècle futuriste, et où nous plongerons encore et encore dans les prochains siècles qui finiront eux aussi dans le passé pour finalement disparaître totalement, car si tout à un fin, alors tout est déjà fini...



~ 1er octobre 2012 ~

Théâtre

Pas de répit pour l'odyssée du Nautilus qui revit sans cesse sous une forme ou une autre. Pendant la période hivernale, dans l'hémisphère sud, en juillet, août et septembre 2012, deux pièces de théâtre ont été jouées avec succès pour un public familial. La première 20.000 leguas de viaje submarino en 3D de Rubén Roberts, en Argentine, lors des vacances scolaires, et la seconde 20.000 léguas submarinas de Antonio Carlos Bernardes, au Brésil, en août et septembre.

Concernant les planches de l’hexagone, très prochainement, du 13 au 21 novembre 2012, la compagnie Intérieur Nuit sera à nouveau en représentation avec son audiospectacle 20000 Lieues sous les mers créé en 2005, cela au Théâtre d'Angoulême, en partenariat avec la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image d’Angoulême. En voici la programmation. Le 27 novembre 2012, la compagnie Intérieur Nuit donnera également en ce même lieu sa vision sonore de La Marque jaune d'après la célèbre bande dessinée de Jacobs.

Japon

En dehors de l'actualité, mais qui concerne tout de même celle des régulières publications en notre site, comme vous l'avez peut-être remarqué, depuis le 15 juin et durant tout l'été, nombre d'articles ayant été mis en ligne portent sur différentes traductions et éditions des romans de Jules Verne au Japon, et particulièrement pour l'heure sur une période où les textes proposés étaient souvent de l'ordre de l'abrégé. La diversité des collections et la participation de nombreux illustrateurs et peintres de l'archipel apportent encore un peu plus de matière à notre ouvrage de conservation virtuelle. Cela montre clairement l'importance des textes de l'écrivain au sein de la littérature pour la jeunesse et générale au Japon, que cela soit parmi les oeuvres classiques ou de science-fiction. Nous continuerons bien évidemment, sans aucune restriction, si ce n'est celles que nous imposent le temps, l'espace et quelques autres considérations matérielles, à présenter d'autres ouvrages de cette nature, et bien évidemment même en dehors du Japon comme déjà commenté à de nombreuses reprises en nos pages, puisque nombre de pays ont également édité Jules Verne de la sorte.

Herbert Lom (1917-2012)

Pour conclure cette note, hélas avec une triste nouvelle, Herbert Lom (1917-2012), l'un des interprètes du capitaine Nemo au cinéma, cela dans la version de L'Île mystérieuse de Cy Endfield en 1961, s'en est allé à l'âge de 95 ans, le 27 septembre dernier. Son agréable présence dans le long-métrage vernien concernait la dernière partie de celui-ci en laquelle il eut, entre autres actions, le temps de jouer quelques notes sur son orgue. Sur l'ensemble de sa carrière, on aura pris grand plaisir à découvrir ses multiples prestations, et notamment à le revoir l'année suivante devant un autre clavier dans Le Fantôme de l'opéra de Terence Fisher où, par l'intermédiaire de son personnage, comme il le fit avec le capitaine Nemo, il jouera quelques accords de la fameuse Toccata et fugue en ré mineur, pour orgue, BWV 565 de Bach qui, huit ans plus tôt, était interprétée par James Mason au travers de son rôle en capitaine du Nautilus dans l'adaptation disneyenne de Vingt Mille Lieues sous les mers ; ce même James Mason avec qui Herbert Lom partagea l'écran en 1944 dans Hotel Reserve de Comfort, Greenbaum et Hanbury, puis en 1945 dans le film Le Septième voile de Compton Bennett, le retrouvant encore en 1962 dans la comédie La Belle des îles de Ted Kotcheff (avec également Jacques Marin qui jouera la décennie suivante dans un film à l'imagerie vernienne L'Île sur le toit du monde). D'une riche carrière couvrant de nombreux genres en une centaine de rôle, on notera notamment qu'il fut présent en 1952 sur le film L'Homme qui regardait passer les trains de Harold French, d'après l'oeuvre de Simenon, avec Claude Rains qui fut un autre fantôme de l'opéra en 1942, qu'il croisera en 1958 dans Les Racines du ciel de John Huston le comédien Paul Lukas, ex professeur Aronnax disneyen, ou qu'en 1966 dans Un hold-up extraordinaire de Ronald Neame, il donna la réplique à Michael Caine qui lui aussi interprétera le capitaine Nemo en 1997, pour la télévision, dans Vingt Mille Lieues sous les mers de Rod Hardy. On le verra encore une fois devant un orgue dans Quand la Panthère rose s'emmêle de Blake Edwards, en 1976 (cette scène rappelle celle également edwardsienne où le personnage du professeur Fate / Fatalitas interprété par Jack Lemmon en 1965 dans La Grande Course autour du monde joue en son château, sur un grand orgue, la Toccata et fugue en ré mineur de Bach, rappelant de fait le capitaine Nemo disneyien, dont on peut percevoir un écho déjà dans la scène précédente où le professeur Fatalitas aux commandes de son sous-marin espionne le Grand Leslie interprété par Tony Curtis). Le personnage du commissaire Dreyfus qu'il joua dans plusieurs volets de cette ''saga'' délirante était ici atteint d'une certaine folie, tout comme le capitaine et le fantôme avait la leur. Chose amusante, figurait en cette oeuvre, le temps d'une courte scène pour laquelle il n'est pas crédité aux génériques, Omar Sharif, autre capitaine Nemo trois ans plus tôt pour le petit écran dans L'Île mystérieuse de Bardem et Colpi. A propos de Peters Sellers qui interprétait le rôle principal de l'inspecteur Clouseau dans les Panthère rose, Herbert Lom avait oeuvré à ses côtés dans l'amusant petit chef-d’œuvre Tueurs de dames d'Alexander Mackendrick en 1955, ainsi que dans Mr. Topaze en 1961, avec et réalisé par Peters Sellers lui-même. Herbert Lom, dont on pourrait encore citer bien des seconds rôles majeurs comme celui qu'il eut en 1950 dans Les Forbans de la nuit de Jules Dassin avec Richard Widmark, s'en est allé dans son sommeil. Que son dernier rêve le conduise vers d'autres voyages extraordinaires...



~ 12 juillet 2012 ~

Ray Bradbury (1920-2012)

En juin dernier, après 91 années passées sous la forme d'un terrien, le ''martien'' Ray Bradbury s'en est allé dans un autre univers, si autre univers de la sorte il y a... Tel H. G. Wells, et dans une autre mesure Edgar Allan Poe ou Philip Francis Nowlan pour son Buck Rogers, Jules Verne fut pour lui l'une des sources majeures qui le conduisit dans le courant de l'écrit, sur le chemin de la science-fiction et de la littérature fantastique. A l'égard de l'écrivain français, parmi les « Voyages extraordinaires », il en est qu'il appréciait plus particulièrement, à savoir L'Île mystérieuse et Le Tour du monde en quatre-vingt jours, mais aussi Vingt Mille Lieues sous les mers. Il découvrit ce dernier à l'âge de 12 ans, en 1932-1933 (sa première rencontre avec Jules Verne, très certainement dans une traduction écornée). Son jeune esprit en fut alors profondément marqué, cela à tel point qu'il se projeta plus ou moins consciemment dans le futur comme un écrivain de même nature qu'il désirait devenir.

En plus de ses nombreuses évocations orales et dithyrambiques sur Jules Verne, il signa la préface des romans L'Île mystérieuse / Mysterious Island et Le Tour du monde en quatre-vingt jours / Around the World in Eighty Days, respectivement lors de leur publication en 1959 et 1962 dans la prestigieuse collection Limited Editions Club pour les éditions Garamond Press et The Heritage Press. En 1962, il écrivit également un essai d'une dizaine de pages intitulé « The Ardent Blasphemers » dans lequel il soulignait les points parallèles et contraires liant le capitaine Nemo de Jules Verne au capitaine Achab dans Moby-Dick d'Herman Melville. Ce texte fut édité comme préface à la traduction de Vingt Mille Lieues sous les mers / 20,000 Leagues Under the Sea par Anthony Bonner (traducteur de Villon, Balzac ou Borges) pour l'éditeur new-yorkais Bantam Books. Ce fut l'une des premières traductions de ce roman considérée enfin comme respectueuse du texte d'origine (depuis parmi les références en la matière Walter James Miller, Frédéric Paul Walter, Mendor T. Brunetti, et William Butcher ont publié leurs traductions avec le plus grand respect envers le texte français). Cette édition connue une réédition en 1981-85 chez Bantam Classics. Puis, exit la préface, la traduction seule du roman fut rééditée en 1996 par les éditions Grosset & Dunlap dans une collection jeunesse, ainsi qu'en 2000 chez HarperCollins avec de magnifiques illustrations de Leo & Diane Dillon. « The Ardent Blasphemers » se verra tout de même à nouveau publié en 2005 dans un recueil regroupant divers textes de l'auteur intitulé Bradbury Speaks: Too Soon from the Cave, Too Far from the Stars (William Morrow / HarperCollins).

A propos de ces liens entre le capitaine Nemo et le capitaine Achab mis en perspective par Ray Bradbury en 1962, on peut voir dans le capitaine Nemo dessiné en 1955 par Raoul Auger, une légère ressemblance avec le physique de Gregory Peck interprétant le rôle du capitaine Achab dans l'adaptation cinématographique de Moby-Dick réalisée en 1956 par John Huston, et ce sur un scénario que ce dernier écrivit avec Ray Bradbury. Bien évidemment, il n'y a aucune pertinence dans cette dernière remarque, seulement une simple observation tout à fait subjective (on notera encore, pour jouer avec les liens, que John Barrymore avait interprété Achab en 1926 dans The Sea Beast de Millard Webb, ainsi qu'en 1930 dans Jim le harponneur de Lloyd Bacon, et que son grand frère Lionel avait joué entre temps le rôle d'un certain conte Dakkar dans L'Île mystérieuse de Lucien Hubbard). Entre autres travaux également, signalons que dans le domaine de la recherche le géographe Michel Roux a signé, en 2000, pour les Cahiers de géographie du Québec, une étude fort intéressante sur la géographie de l'imaginaire en utilisant le roman de Verne et celui de Melville comme matière à réflexion : Moby Dick et Vingt mille lieues sous les mers : les géographies de l’imaginaire au cœur de la complexité.
Rappelons que si la carrière littéraire d'Herman Melville précéda d'une décennie celle de Jules Verne, ce dernier n’eut probablement pas connaissance de celle de l'écrivain américain, celui-ci n'ayant pas été traduit de son vivant en France (Marguerite Gay signe en 1928 la première traduction française et abrégée de Moby-Dick sous le titre Le Cachalot blanc). En 1988, dans son texte « Victor Hugo et la métamorphose du roman » (Romantisme, 1988, n°60. pp. 109-114.), le professeur agrégé de lettres René Journet (1909-1990, spécialiste des études hugoliennes), par le souvenir d'une interrogation d'un étudiant le lui demandant, et ayant noté quelques ressemblances entre les deux, s'interrogeait si l'auteur des Travailleurs de la mer aurait pu puiser quelque inspiration en Moby-Dick, mais comme l'auteur de l'odyssée sous-marine du capitaine Nemo, Victor Hugo n'eut pas connaissance de cette oeuvre.

Si donc ainsi au 19ème siècle, Jules Verne fut sans conteste le romancier de l’extraordinaire tel le Homère de son époque (avec à la fin de cette période l'arrivée de H. G. Wells), le 20ème siècle aura vu naître un grand nombre d'écrivains de science-fiction dont l'aura intellectuelle donnera au genre ses lettres de noblesse. En ce siècle actuel, et seulement à l'évocation de leur nom, ces écrivains illuminent encore les esprits des lecteurs ayant un jour plongé dans leur univers. Parmi eux, pour n'en citer que quelques-uns, Isaac Asimov, Frank Herbert, Arthur C. Clarke, Theodore Sturgeon, René Barjavel, Philip José Farmer, Philip K. Dick, Robert Silverberg, Pierre Pelot, Norman Spinrad, Stanislas Lem, Robert Sheckley, Frederick Pohl, Ian Watson, ou encore Jack Vance. Ray Bradbury fait bien évidemment parti de cette galaxie de penseurs pour qui le présent est un espace trop restreint sur lequel il faut tout de même se reposer pour en élargir l'horizon. Ce dernier lui est maintenant totalement ouvert pour l'éternité, et bien plus encore...

Thomas W. McCormick (1944-2012)

Hélas, en écrivant quelque peu tardivement ces mots, nous apprenons également la disparition de Thomas W. McCormick (1944-2012), celui-ci s'en étant allé le 22 juin dernier, à l'âge de 67 ans, 12 jours après Ray Bradbury. Membre de la NAJVS (Société Jules Verne d'Amérique du Nord), c'était un vernien très respecté qui avait une grande connaissance du roman L'Île mystérieuse. A cet égard, lors de la conférence vernienne d'Albuquerque en 2007, il présenta l'un de ses écrits intitulé « The Great Pearl of Captain Nemo: Succession and Legacy in L’Ile Mystérieuse » (bien que programmé pour la conférence de Norfolk en 2006, il ne put être présent). Ses cendres ont été dispersées dans le Wilderness Park (il était un des membres du club Friends of Wilderness Park), lieu de nature longeant le sud-ouest de la ville de Lincoln, dans le Nebraska, où il résidait.

A Messieurs Bradbury et McCormick, nous souhaitons bon vent vers cet ultime (?) voyage extraordinaire...



~ 1er juin 2012 ~

Ces dernières semaines ont à nouveau vu naître de nouvelles adaptations des oeuvres de Jules Verne, notamment et encore Le tour du monde en 80 jours, cela en diverses scènes de théâtre d’Europe comme évoqué dans le précieux Jules Verne News. Mais parmi les événements verniens concernant Mobilis in Mobile, il en est un tout de même a souligner ici plus particulièrement pour le mois de mai 2012 : la publication de quatre romans de Jules Verne en deux volumes dans la somptueuse et prestigieuse collection « La Pléiade » chez Gallimard. Bien que Jules Verne ait acquis ces dernières décennies une respectabilité littéraire dont l'ampleur n'a fait que croître, cette édition vient enfin apporter pour l'auteur des Voyages Extraordinaires la reconnaissance ultime en matière éditoriale.

Les quatre romans choisis sont pour deux d'entre eux parmi les plus populaires de l'auteur, à savoir Vingt mille lieues sous les mers (2ème roman présenté dans le 1er volume de 1488 pages) et L'île mystérieuse (3ème roman présenté dans le second volume de 1264 pages). Les deux autres n'ont pas été sélectionnés au hasard et il aurait pu en être autrement quant à choisir des titres encore plus célèbres, mais le respect apporté à ces volumes a permis de concevoir ceux-ci comme un ouvrage ayant un certain sens quant aux textes sélectionnés, du moins pouvons-nous l'appréhender de la sorte. C'est ainsi que les deux autres romans sont indubitablement liés à ceux mettant en scène le capitaine Nemo : dans le premier Les Enfants du capitaine Grant, on découvre parmi les personnages un certain Ayrton que l'on retrouve dans L'Île mystérieuse, et dans le quatrième Le Sphinx des glaces, on y évoque en son sein, dans le cours de la narration et sur quelques lignes, le capitaine Nemo comme une personnalité ayant existé (ce roman est un hommage et une suite aux Aventures d'Arthur Gordon Pym d'Edgar Allan Poe, ce récit et son auteur ayant eu les honneurs de « La Pléiade » dès 1932). Outre ce volume, « La Pléiade » n'en reste pas là pour Jules Verne, l'album annuel de la collection lui étant entièrement dédié avec à sa conception François Angelier, celui-ci commentant une iconographie vernienne sur 320 pages. A cet égard, il n'aurait pu en être autrement, la publication de ces quatre romans de Jules Verne respecte les éditions originales, « La Pléiade » proposant également les illustrations ayant accompagné ces récits lors de leurs premières éditions. S'ajoute encore à cela sur cette intronisation de Jules Verne dans « La Pléiade », une rencontre-conférence organisée par la Librairie Coiffard à Nantes, le mardi 5 juin 2012, à 19h00, avec Henri Pradier, éditeur de La Pléiade, Jean-Luc Steinmetz, responsable de l'édition de Jules Verne dans cette collection, et François Angelier, comme déjà mentionné, responsable de l'album Pléiade 2012. A cette occasion, Monsieur Mauvais Genres évoque l'écrivain en quelques émissions radiophoniques sur France Culture (Continent Sciences, le 21 mai ; On ne parle pas la bouche pleine, le 2 juin).

Jules Verne - La Pléiade
Jules Verne - Album annuel de La Pléiade

Bien évidemment de nouveaux articles sur les adaptations des aventures du capitaine Nemo ont encore été ajoutés sur notre site et seront encore ajoutés puisque c'est la matière primordiale de cet espace (voir directement avec le lien des derniers ajouts). Parmi ceux-ci, nous vous présentons la nouvelle création de la marque Mobilis in Mobile Miniatures qui est exposée les 2 et 3 juin à Figuri'Nice, ainsi qu'une bande dessinée de Wally Wood de 1955, une autre de Gino D'Antonio de 1969, et un volume illustré par Vaughn Bodé en 1967.



~ 20 avril 2012 ~

Il y a deux ans, nous avions évoqué les romans de Jules Verne traduits en Tchécoslovaquie et publiés avec les illustrations de l'immense artiste Zdeněk Burian. Nous vous proposons aujourd'hui quelques images supplémentaires des volumes commentés. Nous remercions à cet égard le scénariste de bandes dessinées Jerry Frissen, ainsi que le collectionneur tchèque qui les lui a envoyées, de les avoir présentées sur son blog et de nous permettre ainsi de compléter un peu plus nos galeries. Les articles correspondant ont également été quelque peu revus et complétés à cette occasion : Dvacet tisíc mil pod mořem / Tajuplný ostrov

Autre sujet, depuis la création de ce site, nous vous proposons cette page page contenant un certain nombre de liens menant à divers capitaine Nemo et leur Nautilus respectif, et où il est possible en ce lieu de voter pour ceux que l'on préfère. Aussi, en cette période électorale, nous vous en rappelons l'existence, ce vote ayant très certainement dans sa futilité bien plus d'importance que celui décidant du sort d'un pays comme la France : quel est le poids de l'Histoire d'un pays et de toutes ses âmes passées, présentes et à venir, fasse au vide de l'espace que l'on perçoit et pire encore de celui dont on a aucune idée... Bien évidemment, un tel propos tenu par une petite moisissure soit disant vivante est de l'ordre de l'insuffisance intellectuelle, voire plus, quoiqu'elle soit bien en deçà de celle produite au plus haut sommet de l'Etat...



~ 1er avril 2012 ~

Le 17 avril prochain, deux mois après sa diffusion à la télévision aux Etats-Unis d'Amérique – quelques 2 millions de téléspectateurs l'ont apprécié à cette occasion, ce qui en fait l'une des meilleures audiences depuis 2010 pour un tel programme sur la chaîne Syfy –, le téléfilm The Mysterious Island réalisé par Mark Sheppard sera édité en DVD / Blu-ray dans l'hexagone. La version française est produite via l'éditeur Filmedia, celui-ci soulignant comme argument commercial la filiation avec la série Lost. Dans l'attente, nous vous proposons, saupoudrée d'une pincée de commentaires, une présentation de cette oeuvre dans l'article que nous venons de lui consacrer : The Mysterious Island – Sheppard, père & fils

A propos des derniers textes mis en ligne (voir la page des Derniers ajouts), et notamment ceux étant d'un certain intérêt, nous tenons particulièrement à signaler ici celui concernant l'apparition du capitaine Nemo et les multiples manifestations verniennes dans l'oeuvre des Cités obscures qui fête, en cette année 2012, les 30 ans de son existence, ou si l'on peut dire de son infiltration en notre monde clair. On rappellera également, entre autres pièces de théâtre quelque peu oubliées, qu'un léger éclairage a été porté sur l'adaptation de la Compagnie Bazilier, et parmi bien d'autres oeuvres encore, nous avons évoqué la chanson tchécoslovaque Nautilus.



~ 24 février 2012 ~

Au regard vernien, le petit événement cinématographique du mois, en France, est bien évidemment la sortie du film d'aventure Voyage au centre de la Terre 2 : L'île mystérieuse. Sur les grands écrans depuis le 15 février 2012, ce long-métrage étasunien débute avec succès son exploitation et l'on peut dire qu'en matière d'adaptation vernienne (surtout de par son titre) il ne passe pas inaperçu, au contraire de nombre d'entre elles peu médiatisées. Malgré la présence du fameux Nautilus du capitaine Nemo, le film n'en demeure pas moins sensiblement éloigné de la robinsonnade de Cyrus Smith et de ses compagnons. Mais malgré cette distance, il offre un divertissement léger réinterprétant à un certain degrés l'imaginaire vernien et surtout celui-ci passé par d'autres influences, telle celle de Cy Endfield.

Signalons également que le téléfilm The Mysterious Island de Mark Sheppard vient d'être diffusé pour la première fois à la télévision américaine, le samedi 11 février 2012, sur la chaîne Syfy. En considérant la popularité de son réalisateur en France, l'acteur Mark Sheppard que l'on connaît et apprécie notamment pour divers rôles de méchants dans lesquels il excelle dans des séries télévisées (de X-Files à Supernatural, en passant entre autres par Médium ou 24 heures chrono), on peut espérer que cette adaptation qui se veut assez fidèle à l'esprit du roman connaisse rapidement un doublage français. Dans cette oeuvre télévisuelle, on soulignera également que Mark Sheppard, interprétant un jeune capitaine Nemo, dirige son père William Morgan Sheppard dans le rôle dudit capitaine ayant quelques décennies de plus.



~ 23 janvier 2012 ~

En ce mois de janvier 2012, le dimanche 15, une adaptation théâtrale de Vingt mille lieues sous les mers a été interprétée sur scène au pays du prince Dakkar. En effet, c'est dans le cadre du 14ème Bharat Rang Mahotsav, qui vient de prendre fin ce dimanche, que fut donnée sur la scène du Kamani Auditorium, à New Dehli, une représentation de la pièce italienne de Pino Di Buduo et du Teatro Potlach Ventimila Leghe Sotto i Mari. Pour illustrer ce voyage, la compagnie Potlach a déposé sur son site quelques magnifiques photos représentatives de cette excursion Tournée in India Aussi, s'il n'y avait pas de compagnie de théâtre française présente en cette édition lors de ce festival, l'univers de Jules Verne aura été néanmoins proposé au public indien au travers de la créativité italienne, de même que l'univers d'Antoine de Saint-Exupéry avec une adaptation afghane du Petit Prince par la Cie Azdar (compagnie créée par la comédienne Guilda Chahverdi) et Arash Absalan, metteur en scène iranien et professeur à l'Université des Arts de Téhéran (l'Institut Français d'Afghanistan a collaboré également à la production de cette pièce).

Cette édition du Bharat Rang Mahotsav (Festival international de théâtre créé par la National School of Drama) rendait hommage à Rabindranath Tagore (1861-1941), marquant le 150ème anniversaire de la naissance au 7 mai 1861 de cet illustre romancier, poète, dramaturge, essayiste, compositeur et peintre. Parmi les 88 pièces proposées au programme de ce festival organisé du dimanche 8 au dimanche 22 janvier 2012, quatorze d'entre elles adaptaient une oeuvre de cet artiste philosophe. Ce 150ème anniversaire est également l'occasion pour le Petit Palais, à Paris, de concevoir et de proposer, du 27 janvier au 11 mars 2012, une exposition consacrée aux oeuvres picturales que ce grand penseur réalisa à partir de ses 67 ans : Exposition Rabindranath Tagore

A l'occasion de ce déplacement en terre indienne dans la capitale, Pino Di Buduo et le Teatro Potlach donneront également en ce pays une seconde représentation de Ventimila Leghe Sotto i Mari. Elle aura lieu le 3 février 2012 à quelques 1000 kilomètres de New Dehli, au K.T. Muhammed Memorial Regional Theatre, à Thrissur, dans le cadre du 4ème Festival International de Théâtre de Kerala (région à l'extrême sud-ouest de l'Inde) ayant lieu du 1er au 8 février 2012.

En ce début d'année également, la fabuleuse odyssée sous-marine de Sydney Bernard poursuit son parcours accumulant toujours un peu plus les lieues et le succès à chacune de ses étapes dont voici les prochaines dates. De même, la pièce allemande de Jan Dvorák sera encore présente les 11, 12, et 23 février 2012, 26 et 27 avril 2012, et les 2 et 3 mai 2012 au Großes Haus du Meininger Theater, à Meningen.

On notera encore, dans une très libre transposition comique présentée comme une pièce musicale librement inspirée de Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne, une nouvelle adaptation théâtrale tout simplement intitulée Nemo (extrait / dates des représentations en janvier, février et octobre 2012). Celle-ci, dont la partition est interprétée à l'orgue, vient d'être créée au Pays-Bas par la compagnie De Plaats, théâtre liant musique et art scénique, sous la houlette du metteur en scène Albert Hoex.

Enfin signalons grâce au blog Jules Verne News, pour le 26 janvier 2012, la sortie dans les salles péruviennes du film d'animation Los Ilusionautas dont la grande aventure repose sur l'univers de Jules Verne avec diverses références à ses romans dont Vingt mille lieues sous les mers. Produit par le jeune studio d'animation Aronnax - Animation Studios œuvrant sur de petits formats comme la publicité, c'est le second long-métrage péruvien en image de synthèse présenté en 3D à voir le jour après l Delfín, la historia de un soñador (non distribué en France) en 2009, du même réalisateur Eduardo Schuldt. Si techniquement cela s'en ressent quelque peu avec certains effets de texture ou d'animation non maitrisés sur un graphisme plutôt sympathique, l'histoire offre de nombreux rebondissements dans une action soutenue, avec également divers clins d'oeil au cinéma. Dans leurs costumes faisant référence à l'univers de Tron (où l'on trouve également des références à Jules Verne), les jeunes héros de cette grande aventure devront apporter leur aide au gouvernement français ayant fait une expérience vernienne qui a mal tourné (on pourra y voir représenter le Président de la République et la première dame de France prénommée ici Carol).



~ 28 décembre 2011 ~

Suite à un problème technique qui s'est manifesté en octobre et novembre dernier sur notre site, perturbant considérablement son accès, nous avons été contraint de modifier notre adresse internet. Celle-ci passe ainsi de mobilis.in.mobile.free.fr à mobilismobile.free.fr
Malgré ce dérangement qui pendant un certain temps va nous fait perdre quelque peu de la visibilité de notre site sur le web, nous n'avons pas cessé la publication de nouveaux articles que vous pouvez trouver directement comme à l'accoutumée sur la page des ''derniers ajouts''. Parmi ceux-ci, des sujets très divers allant de Georges Perec à la sculpture de figurines, en passant entre autres par Cobra, un manga de Terasawa Buichi.
Quant à l'année 2012 qui s'annonce, au contraire d'un gouvernement français pitoyable dans sa terrifiante inefficacité, nous tenterons encore comme les années précédentes d'être le plus utile possible concernant le sujet et son traitement quelque peu mineur qui nous occupe en ce lieu, et ce malgré même l'inutilité de l'univers, et surtout des seuls êtres vivants l'occupant à la connaissance de ceux-là même...



~ 22 septembre 2011 ~

L'important, en effet, n'est pas de se nourrir, mais bien de gagner de quoi se nourrir.
Jules Verne, Paris au XXe siècle

Un ''homme'' a dit en octobre 2007 « Je ne veux pas gérer la pauvreté, je veux la combattre ». Faute de la combattre, il l'a considérablement augmenté. Si ce ne n'était pas la réalité, ce pourrait être comique, ce dernier terme convenant parfaitement au dit ''homme''. Qui oserait imaginer un instant à quoi il pensait – où plutôt ne pensait pas – en disant cela... le rapport avec Mobilis in Mobile ? Justement, le mouvement, le sien étant totalement figé. Comme quoi, il est plus facile de faire la guerre dans un autre pays que de combattre la pauvreté dans le sien, les armes et les ennemis n'étant pas les mêmes... Au bout du compte, comme tout rapporte, cette pauvreté en France et à travers le monde, elle doit bien rapporter à certains... d'où le besoin de maintenir à un niveau suffisant, un degré de pauvreté toujours stable, malgré les efforts de certains et sans vouloir minimiser les actions de ceux qui la combatte tout en l'alimentant à coup d'épée dans l'eau... de fait, si l'on ne veut plus voir de pauvreté à travers le monde, c'est sans nul doute toute la structure économique qu'il faudrait démonter, sinon cela ne sert à rien de dire ''les pauvres pauvres'' puisque pour que le système économique qui fait marcher notre monde puisse fonctionner, il lui faut à tout prix son quota de pauvres. Mais comme la machine ''économie mondiale'' – un véritable monstre lovecraftien – ne peut plus être stopper sans catastrophe qu'il serait pitoyable de provoquer, l'humanité est condamnée encore et toujours à maintenir une partie d'elle-même en dehors d'elle, ou du moins en dehors de cette humanité qui pense faire le monde, alors qu'elle ne cesse de le défaire... de fait, en divers points nous sommes déjà dans le Paris du XXe siècle du jeune Jules Verne, un monde qu'un certain capitaine Nemo avait pressenti au travers de ses formes larvaires et auquel il a voulu s'extraire. Que reste-t-il ainsi de la vision vernienne du futur qui malgré certaines réflexions pessimistes donnait aux lecteurs une image enthousiasmante de celui-ci, sinon la peur même de l'humain et de la science...

Quant à l'actualité vernienne, cela ne concerne pas le capitaine Nemo, ni son fameux Nautilus, mais l'on se doit de conseiller à ceux qui ne l'auraient pas encore découverte en salle depuis 2006, où lors de sa diffusion le 30 janvier 2010 sur Paris Première, voire en DVD, la pièce de théâtre de Sébastien Azzopardi et Sacha Danino reprenant avec un humour jubilatoire le roman Le tour du monde en 80 jours. Ce chef-d'oeuvre en folie se joue et amuse à nouveau sur les planches au Café Théâtre des 3T, à Toulouse, jusqu'aux 31 octobre 2011. Il est également encore et toujours en cette 6ème saison en représentation au Café de la Gare jusqu'au 31 décembre 2011 : Compagnie Sébastien Azzopardi.

Nous n'oublions pas évidemment le fabuleux spectacle 20.000 lieues sous les mers de Sydney Bernard qui, depuis 2005, enchante petits et grands. En effet, celui-ci continu son voyage à travers l'hexagone, mais aussi à Nouméa et l'île de La Réunion, cela pour quelques 109 représentations à partir du 22 septembre 2011 jusqu'en mai 2012. En voici les dates précises sur le site officiel de cette production.

On peut également annoncer dès à présent que la comédie musicale allemande 20000 meilen unter meer adaptant Vingt mille lieues sous les mers jouée en mai-juin-juillet dernier au Landestheater Eisenach sera à nouveau sur ces mêmes planches dans les prochains mois, à savoir les 3 et 4 décembre 2011, ainsi que le 31 décembre à 15 puis 19 heure, et une dernière fois le 22 janvier 2012. Quelques autres représentations suivront encore en la Großes Haus du Meininger Theater, à Meningen, les 11, 12, et 23 février 2012, 26 et 27 avril 2012, et les 2 et 3 mai 2012.



~ 12 septembre 2011 ~

Il est difficile de concevoir un site centré sur un personnage aussi particulier que le capitaine Nemo – à la personnalité peu sociable et rejetant une partie de l'humanité – sans avoir une certaine affection pour un tel héros vernien, avec un penchant à l'encontre du Nemo de Vingt mille lieues sous les mers, celui de la colère, et cela quand on observe notre monde actuel découlant d'un passé tout aussi peu reluisant. Cette affection ne peut être que déraisonnable puisque si l'on est un ''citoyen honnête'' (ce qui ne veut pas dire grand chose), on ne peut être admiratif envers un homme qui ne voudrait plus avoir à faire aux autres hommes, un homme qui s'est exclu de la société, un homme qui dans sa clairvoyance ou son obscure souffrance a fait le choix ultime de ne plus être trompé par le genre humain. Quel univers s'approprier pour vivre pleinement cela alors au 19ème siècle que celui des espaces sous-aquatiques vierges de toute présence humaine... En ce début de 21ème siècle, bien des humains aimeraient trouver un tel endroit, loin de tous les êtres mentalement pestiférés qui font et défont le monde et lui aspirent un peu plus chaque jour sa substantifique moelle. Hélas un seul endroit existe qui ressemble à celui-ci, c'est celui qui conduit à la mort, quoique le verbe conduire est inapproprié car il suppose un trajet vers une direction, et la mort est tout sauf une direction, puisqu'elle n'est rien en définitif, même pas un néant total, rien, comme si juste avant il n'y avait rien eu, jamais, et le si est vraiment de trop... sur ces considérations quelque peu éloignées de l'univers vernien, Mobilis in Mobile poursuit son mouvement...



~ 2 août 2011 ~

Parmi les derniers articles édités sur le site (voir section Derniers Ajouts), nous avons exposé quelques oeuvres d'actualité comme le roman graphique auto-publié L'Attaque du Cyclope de Rémi Teulière et Yannick Sellier, ainsi que la bande dessinée Univerne de Jean-David Morvan et Nesmo. Ces deux ouvrages récemment édités, sans être des adaptations, utilisent chacun à leur manière l'oeuvre vernienne avec originalité. La pièce de théâtre de marionnettes de Christine Darrigade et Céline Le Pape avec la Cie de La grande Poche adaptant Vingt mille lieues sous les mers sur scène depuis fin 2010 était également d'actualité puisqu'elle fut à nouveau exposée sur les planches en juillet 2011, au Festival d'Avignon OFF. Bien évidemment, toujours dans le cadre de notre ''collection'', de nouvelles rédactions concernant des oeuvres plus anciennes y ont encore été ajoutées, dont parmi celles-ci quelques créations peu connues comme le Nemo de Jesús Garay, long-métrage dont la forme emprunte tout autant au théâtre expérimental qu'au cinéma. Ainsi, encore et toujours, comme depuis le début de la création de ce site, et au risque de nous répéter, nous poursuivons inlassablement notre mission de mettre en relief les différentes apparitions du capitaine Nemo et de son Nautilus, de par le monde, et sous toutes les formes artistiques quelles qu'elles soient.



~ 26 avril 2011 ~

C'est le sympathique capitaine Nemo, il faut juste qu'il remonte en surface

Il y a quelques jours un homme politique de piètre envergure dans tous les sens du terme à utilisé / ou aurait utilisé (selon le rapport qu'en fait Le Point) le nom du capitaine Nemo pour l'associer à une personnalité du petit écran annonçant sa candidature aux élections présidentielles de 2012. Si la manière dont cette phrase a été prononcée – C'est le sympathique capitaine Nemo, il faut juste qu'il remonte en surface – soulignait de la part de cet homme un certain dédain pour celui faisant cette annonce, on regrettera pour notre part que la façon d'utiliser le nom du héros vernien dans ce contexte pourrait nous faire penser que ce personnage n'est absolument pas considéré de manière intellectuel dans l'esprit de ce petit d'homme, tout – petit – d'homme... on pourrait même y voir de sa part, une certaine moquerie envers l'oeuvre vernienne... bien évidemment, cela était une phrase qui se voulait amusante, mais lorsque l'on gouverne un pays dont une grande partie de la population, seulement quelques 10 millions d'habitants, est au bord d'un gouffre, a-t-on le droit de discourir de la sorte avec des mots qui n'ont aucun sens ? Certes, on ne doit pas attendre une once d'intelligence dans les discours politiques, on ne peut d'ailleurs rien en attendre car tous ces discours sont vides de sens, même ceux que les spécialistes et journalistes censés eux mêmes être d'une certaine ''intelligence'' analysent comme si il y en avait... mais tout de même, on pourrait tout au moins espérer entendre de temps en temps quelques élans de communication plus développés que ceux que pourrait émettre une amibe dotée de la parole, mais hélas, il n'en est rien... donc à la manière d'un Nicolas s'adressant à un autre Nicolas, nous pourrions dire qu'effectivement, depuis 2007, il serait peut-être temps que celui qui se prétend Président de la République s'extrait lui-même des profondeurs dans lesquelles il a enfoncé son pays... en ce sens, c'est plutôt lui qui devrait remonter à la surface... mais on peut l'entendre déjà ce petit Nicolas dire, comme si il était encore à l'école, c'est pas moi, c'est les autres... dans tous les cas, des promesses qui ne sont pas tenues, on nomme cela des mensonges, et ceux qui les prononces, des menteurs...



~ 04 avril 2011 ~

Rien de particulier à évoquer depuis les derniers propos énoncés dans les lignes précédentes de cet agenda, seulement que le site poursuit depuis le début de l'année ce en quoi les deux membres de son équipage se sont attelés, à savoir la rédaction d'articles – les plus précis et pertinents possibles – sur toutes les adaptations de Vingt mille lieues sous les mers et L'île mystérieuse.

Pour ce qui concerne l'actualité, la pièce italienne que nous avons récemment évoquée Ventimila Leghe Sotto i Mari de Pino Di Buduo fut encore jouée ce samedi 2 avril 2011, à 21h00, au Teatro Potlach de Fara in Sabina, en Italie. Une autre pièce, celle de Sydney Bernard, de plus en plus populaire depuis sa création en 2005, poursuit son odyssée des planches jusqu'en 2013 et effectuera prochainement une tournée de deux ans en France et en Belgique, en passant également par Nouméa et l'Île de la Réunion. A Nouméa justement, il y a peu, en septembre 2010, les enfants ont pu voir sur grand écran, au cinéma, la célèbre adaptation de Vingt mille lieues sous les mers de Richard Fleischer, projection donnée lors de la seconde édition du Festival du cinéma pour la jeunesse La 1ère séance.

Soulignons également que Vingt mille lieues sous les mers sera présent cette année à Monaco dans le cadre du projet OCEANOMANIA : Souvenirs des Mers Mystérieuses, de l'expédition à l'aquarium de Mark Dion. En effet, les monumentales toiles du peintre Bernard Buffet qui donnaient forme à l'aventure vernienne seront exposées, avec la collaboration du Musée Océanographique de Monaco, à la Villa Paloma (lieu de résidence du Nouveau Musée National de Monaco - NMNM), du 12 avril au 30 septembre 2011. Outre Bernard Buffet, 19 autres artistes seront présents au travers de leurs oeuvres mettant toutes en relief diverses visions du milieu océanique ou ayant un lien avec celui-ci, et dont l'une d'entre elles est particulièrement en résonance avec l'aventure du capitaine Nemo – même s'il n'y a pas de lien dans l'acte créatif – , à savoir la sculpture Oktopus de Katharina Fritsch.



~ Décembre 2010 ~

Après avoir fait escale en novembre à Belley, La Chapelle St Mesmin, Melun, Bordeaux, ou encore Charleville Mézières, le 20.000 Lieues sous les mers de Sydney Bernard se retrouvera à nouveau à Paris, au nouvel Alhambra, du 16 décembre 2010 au 30 janvier 2011, à 20h30 (relâche les lundi 3, 10, 17 et 24 janvier, et pour les dimanches 23 et 30 janvier, c'est à 16h). Ainsi, après avoir passé tout l'été 2009 au Théâtre Déjazet, ce merveilleux spectacle retrouvera le sol parisien pour illuminer le début de cet hiver et les fêtes qui y sont liées.

Nous rappelons également que l'odyssée du Nautilus et de son capitaine seront représentées en fin d'année, en Espagne, avec l'adaptation 20.000 leguas de viaje submarino par les artistes de la compagnie de théâtre Rayuela Producciones Teatrales. Cette pièce mis en scène par Carlos José Nuevo Ferrero sera ainsi jouée du 22 au 30 décembre 2010, au Teatro Calderón de Valladolid.

En cette fin d'année, Marseille accueillera également Jules Verne avec un spectacle pour le jeune public intitulé L’île Fantastique du Capitaine Nemo. Il sera exposé les 17 et 18 décembre 2010, cela sur la scène de la salle Seita du Théâtre Massalia de La Friche La Belle de Mai. Cette création de Philippe Gelda et Benoît Bonnemaison-Fitte est proposée dans le cadre de la 7ème édition du festival Laterna Magica qui a lieu en l'année 2010, du 25 novembre au 24 décembre. Sous la forme de dessins réalisés en direct et accompagnés d'une illustration musicale, on y retrouve le capitaine Nemo de Jules Verne parmi quelques autres grandes références de la littérature classique d'aventure... Laterna Magica proposera également une projection du long-métrage 20 000 lieues sous les mers de Richard Fleischer, cela pour une unique séance, le mardi 14 décembre 2010, à 18h30, au Théâtre du Lacydon, à Marseille. Parmi encore les autres projections proposées par Laterna Magica, et toujours concernant Jules Verne, on soulignera celle du long-métrage Voyage au centre de la Terre réalisé en 1958 par Henry Levin, avec pour la seconde fois dans le domaine des adaptations cinématographiques des oeuvres verniennes, James Mason qui, après avoir été un illustre capitaine Nemo, officiait ici dans le rôle du professeur Lidenbrock. Pour ce film, deux séances sont programmées aux Variétés à Marseille ; la première, le mercredi 8 décembre 2010 à 18h00, et la seconde, le vendredi 10 décembre 2010 à 20h00.

Nous vous invitons également à lire le texte Nemo, Flourens et quelques autres - Divagations autour de Vingt mille lieues sous les mers. Cette récente étude que nous devons à Volker Dehs, spécialiste de l'oeuvre vernienne, présente dans le contexte d'élaboration du roman de Jules Verne, quelques sources qui ont pu influer sur la créativité de l'écrivain.



~ 1er septembre 2010 ~

Nous avions évoqué, en octobre 2009, le projet d'adaptation de Vingt mille lieues sous les mers par la compagnie de théâtre espagnole Rayuela Producciones Teatrales : 20.000 leguas de viaje submarino. Cette pièce de Carlos Nuevo, qui a depuis été écrite, se prépare maintenant à prendre forme sur scène, pour la fin de l'année, puisqu'elle sera jouée du 22 au 30 décembre 2010, au Teatro Calderón de Valladolid.
On notera que la compagnie Rayuela Producciones Teatrales était il y a quelques jours invitée en France, au Fest'arts (12-13-14 août 2010), Festival International des Arts de la rue de Libourne, où elle proposa son spectacle illuminé d'images du siècle passé Invasores del espacio / Les envahisseurs de l'espace.
Quant à la pièce de Sydney Bernard qui était en juillet dernier en représentation au Théâtre du Chien qui Fume, lors du Festival d'Avignon, et cumulant depuis 2005 quelques 350 représentations, elle est encore prévue dans la programmation de La Cité des Augustes jusqu'en 2013. Son succès actuel fait écho à celui d'une autre pièce adaptant Jules Verne, tout aussi fameuse, créée en 2006 et encore à l'affiche après 1000 représentations – Le tour du monde en 80 jours de Sébastien Azzopardi et Sacha Danino – pièce monumentalement amusante qui reprend son tour au Café de la Gare, le 18 septembre 2010.



~ 4 Juillet 2010 ~

Walter James Miller (1918-2010), poète, dramaturge, essayiste, traducteur et professeur de lettres anglaises à l'Université de New York, l'un des étasuniens les plus respectueux et connaisseur de l'oeuvre vernienne, s'en est allé le 20 juin dernier. Il aura considérablement contribué à la valorisation intellectuelle des romans de Jules Verne, et s'il y a une seule date marquante à retenir concernant Vingt mille lieues sous les mers aux Etats-Unis, c'est bien celle de 1965. En effet, cette année-là, Walter James Miller publia chez l'éditeur Washington Square Press ce que l'on considère encore comme la plus juste et respectueuse traduction américaine de ce roman. Cette traduction est d'autant plus pointue qu'elle fut accompagnée et complétée dans sa réédition de 1976, et ce pour la première fois pour ce texte, d'annotations fournissant une somme considérable d'analyses : The Annotated Jules Verne: Twenty Thousand Leagues Under the Sea (Ed. Crowell, New York). Trois ans plus tard, il fera de même pour De la Terre à la Lune : The Annotated Jules Verne: From the Earth to the Moon (Ed. Crowell, New York). Il se consacrera à nouveau à Jules Verne, de par l'écrit, en signant l'introduction et les annotations de The Mighty Orinoco / Le Superbe Orénoque, traduit par Stanford L. Luce (Wesleyan University Press, 2003), puis il traduira en 2006 The Meteor Hunt / La chasse au météore avec Frederick Paul Walter (première traduction américaine d'après le manuscrit original). Entre temps, en 1993, une édition augmentée et restaurée de son The Annotated Jules Verne: Twenty Thousand Leagues Under the Sea sera publiée avec une traduction entièrement revue et retravaillée avec Frederick Paul Walter : Twenty Thousand Leagues Under the Sea: Completely Restored and Annotated (Ed. US Naval Institute Press). Encore récemment en 2009, Frederick Paul Walter proposa une nouvelle traduction chez l'éditeur Evertype, Twenty Thousand Leagues Under the Seas, où il appuyait dans le titre la pluralité des mers comme le fit en 1998 le Dr William Butcher, autre éminent traducteur et spécialiste de Jules Verne, qui proposa cette année-là une très estimée traduction du roman (jusqu'alors le titre américain pouvait se traduire ainsi : Vingt mille lieues sous la mer). Outre ses travaux précités et divers articles, Walter James Miller évoqua à de nombreuses reprises Jules Verne aux travers de moult enregistrements pour la radio, et permis de par ses analyses sur l'écrivain et son oeuvre d'ouvrir aux Etats-Unis la voie portant sur leur étude.

De par sa traduction, Vingt mille lieues sous les mers devint enfin une véritable oeuvre de littérature au pays de James Fenimore Cooper, alors qu'elle fut longtemps considérée dans la sphère culturelle de ce pays comme un roman d'aventure pour la jeunesse – de même que l'oeuvre de l'auteur en général –, cela de par entre autre les précédentes traductions tronquées et les diverses adaptations qui en découlèrent. De fait, les premières traductions avaient donné au roman, pendant près d'un siècle, une forme textuelle beaucoup moins étoffée, et ce avec des passages très épurés concernant certaines descriptions géographiques ou scientifiques, et de plus dans un certain style qui apposera à cet univers un genre littéraire allant vers celui de la jeunesse (le sens de littérature jeunesse apposé alors sur ce roman, n'est pas ici critiquable par rapport à une littérature qui a connu nombre de chef d'oeuvre, mais elle l'est dans la forme considérablement appauvrie qu'elle donna au texte), voire vers le très populaire pour certaines éditions considérées par Jean-Michel Margot (Président de la Société Jules Verne d'Amérique du Nord) comme criminelles et débilitantes. Certes lorsque Jules Verne écrivait ses romans pour le Magasin d'éducation et de récréation, celui-ci s'adressait dans une certaine mesure à la jeunesse, mais pas exclusivement, et le but était de promouvoir les connaissances, et comme son nom l'indiquait d'éduquer tout en divertissant, ce qui ne devait pas être l'absolue préoccupation des premiers éditeurs du roman aux États-Unis. Ainsi, après que quelques générations d'américains n'aient pu pleinement découvrir Vingt mille lieues sous les mers comme l'oeuvre puissante et riche qu'elle était, Walter James Miller redonna au voyage sous les flots tous les mots qui lui avaient été ôtés, et apporta à l'ensemble du texte, tout le respect qu'il vouait à celui-ci.



~ 20 mai 2010 - reprise, mais aussi nouveau projet ~

Après avoir abandonné le projet pour un temps indéterminé d'adapter à nouveau pour le grand écran Vingt mille lieues sous les mers (Rich Ross, président des Walt Disney Studios n'appréciant pas la tournure sombre que prenait l'ouvrage sous la direction de McG), la compagnie Disney a annoncé en ce mois de mai 2010 que la production en était relancée. En effet, David Fincher (Seven, Fight Club, L'étrange histoire de Benjamin Button), qui paradoxalement crée des oeuvres noires, a semble-t-il argumenté son désir auprès de Sean Bailey, devenu en début d'année le nouveau directeur du Walt Disney Motion Pictures Group, de lui donner la possibilité de revoir l'ensemble du projet. On peut s'amuser à penser que l'idée de s'y investir lui est venue alors qu'il produit actuellement une adaptation en image de synthèse du comics The Goon d'Eric Powell, cette sympathique BD étant peuplée de quelques éléments ''poulpiens''.
Le scénariste et metteur en scène Scott Z. Burns a, pour sa part, été engagé pour écrire un nouveau script, laissant le précédent plus ou moins élaboré à l'abandon. On lui doit notamment les scénarios de La vengeance dans la peau et The informant!, deux films mettant en vedette Matt Damon, de même que le prochain film de Steven Soderbergh Contagion dont la sortie est prévu pour 2011, avec à nouveau Matt Damon. Ce pourrait-il que ce dernier – s'il survit au virus bien entendu – embarque également dans le Nautilus s'il se plait tant actuellement à jouer sur les écrits de Burns ?
Si l'on tient compte des propos énoncés dans The Hollywood Reporter (les 15 et 16 mai 2010), le long-métrage devrait être dans un esprit particulièrement proche de celui de L'Empire contre attaque, le deuxième volet de la première trilogie Star Wars. Toutefois, cela en dit assez peu pour le moment sur l'ensemble, si ce n'est que le film est ''pensé'' – dans une certaine mesure – par rapport à l'ouvrage réalisé par Richard Fleischer en 1954, et qu'il devrait présenter également un visuel d'une grande intensité. Selon quelques dates circulant, le tournage pourrait débuter à la fin de l'année 2010, ce qui semble assez peu probable, le scénario n'étant pas encore écrit...

Dans le même temps, avec la 20th Century Fox, les frères Tony et Sir Ridley Scott (avec leur société Scott Free Productions) ont lancé leur propre adaptation des aventures du capitaine Nemo. D'après les premières annonces, si le film transposera le roman en respectant les grandes lignes du récit, une différence majeure sera proposée : en effet, l'aventure se déroulera dans le futur. Peut-être que le capitaine Nemo croisera sur sa route un céphalopode ''gigerien'' ? Ridley Scott travaillant justement en parrallèle à une préquelle de son film Alien qu'il avait mis en scène en 1979 (oeuvre qui fut suivit d'un second opus, puis d'un troisième réalisé justement par David Fincher dont c'était le premier long-métrage qu'il regrette tout autant que Scott...).
La réalisation de ce Vingt mille lieues sous les mers pourrait être confiée au metteur en scène russe Timur Bekmambetov qui, depuis Night Watch, l'un de ses grands succès en son pays (dont certaines musiques furent signées par le groupe rock Nautilus Pompilius), à réalisé le film américain Wanted - choisis ton destin, et prépare de même d'autres projets hollywoodiens, dont une nouvelle adaptation de Moby Dick d'Herman Melville pour Universal Pictures (qui elle aussi se prépare en même temps qu'une autre adaptation de ce roman, cela dans le format d'une mini série télévisée par la télévision allemande, avec un casting américain dont William Hurt et Ethan Hawke).
Quant à Travis Beacham, co-scénariste sur le récent remake du Choc des Titans (pour lequel il travaille sur un second script), il vient de terminer l'écriture du scénario qui lui avait été confié. On constate que si ce film entre dans une certaine concurrence avec la production de la compagnie Disney, Travis Beacham va écrire justement pour cette dernière le scénario de The Black Hole (dont la sortie est prévue pour 2012), remake du film disneyen Le Trou Noir réalisé par Gary Nelson. A cet égard, cette production datant de 1979 était construite avec certaines correspondances liées à Vingt mille lieues sous les mers, de la personnalité du Docteur Hans Reinhardt faisant écho à celle du capitaine Nemo, de même que le rapport entre l'homme et son bâtiment, jusqu'au trou noir lui-même avec le Cygnus, qui était tel le maelström dans lequel disparu le Nautilus. Souhaitons que Travis Beacham, qui n'en est qu'au tout début de sa carrière, donne un peu plus d'épaisseur à son récit, contrairement à celui sans relief du Choc des Titans en 3D écrit en trio.

Si ces deux projets devaient réussir à voir le jour, il est probable qu'il faille patienter jusqu'à 2012 pour les découvrir au cinéma (très certainement à plusieurs semaines d'intervalles pour ne point se faire de la concurrence directe, tout en prenant en compte qu'actuellement le projet des frères Scott est plus avancé, l'écriture du scénario étant terminé). En attendant, Jules Verne – du moins à un certain degré – devrait être à nouveau sur les grands écrans en septembre 2011 avec le second métrage du Voyage au centre de la Terre en 3D, en compagnie probablement de Brendan Fraser, comme dans le premier opus.



~ 8 mai 2010 ~

Bien que nous n'ayons point écrit quelques mots sur cette page ''agenda'' depuis le 24 janvier dernier, de nombreux articles ont été rédigés et mis en ligne jusqu'à ce jour sur le site (Derniers ajouts). Certains portent sur des oeuvres totalement inconnues en France, tels les romans de Kapitan Nemo (1939) du tchécoslovaque J. M. Troska, et d'autres évoquant diverses publications latines aux travers de leurs illustrateurs. Nous avons également écrit en février sur un certain Martin le malin en bande dessinée (1956), de même que sur un spectacle finlandais de patinage synchronisé par l'école Helsingin Luistelijat (2004). La sortie prochaine, prévue pour août 2010, de l'album de BD 20 000 siècles sous les mers de Richard D. Nolane et Patrick A. Dumas y a également été largement commentée le même mois, et nous remercions à cet effet le scénariste et le dessinateur pour leurs commentaires liés à cet article sur leur blog respectif.

De plus, le texte rédigé en 2008 sur le long-métrage d'animation Le tour du monde des amoureux de Peynet (1974), ayant été revu et entièrement réécrit, est également remis en ligne depuis avril dernier.

Pour couronner cette période en beauté, nous vous avons présenté en mars, un article sur le vitrail Mobilis in Mobile réalisé par Marina Gélineau. Aussi nous complétons en ce mois de mai notre texte, avec un entretien auquel l'artiste s'est aimablement prêtée, et où elle a donné un peu de son temps pour nous répondre. Nous l'en remercions encore vivement.



~ 24 janvier 2010 ~

Inlassablement nous poursuivons notre quête de découverte. Ces dernières semaines, le hasard qui nous guident quelque peu, nous aura mené notamment en Italie et au Pays-Bas, avec encore une fois une diversité de sujets. En dehors de ces derniers articles mis en ligne, nous signalons la réécriture de deux anciens textes, celui concernant le livre-disque du Petit Ménestrel, où Jean Gabin interprétait le capitaine Nemo, et l'album des éditions Hachette dessiné la même année par Raoul Auger. A cet égard, l'année 2010 a commencé pour notre Musée d'une manière forte agréable puisque Mr Noël Auger nous a remercié pour avoir évoqué une partie de la carrière de son père, Mr Raoul Auger, qui avait illustré les deux supports susmentionnés. C'est à la suite de cette communication, que ces textes ont été retouchés, car justement ils faisaient parti de quelques pages du site que nous avions l'intention de revoir. L'occasion était toute trouvée.
Nous continuons donc notre route en cette nouvelle rotation autour de notre étoile, en espérant encore, qu'un jour, tout ira mieux pour l'humanité... et surtout pour chaque être... du moins dans ce petit et insignifiant, voire inexistant, laps de temps octroyé à ceux sortis momentanément du néant...



~ Vœux du nouvel an - 16 janvier 2010 ~

D'un point de vu universel, il n'y a pas de nouvelle année, car il n'y a pas de temps, tout juste un espace, comme il n'y a pas d'existence, puisque le peu que l'on soit, n'est déjà le rien que l'on fut. Mais toutefois, s'il le faut, pour conserver quelque masse de dignité et de respect dans ce que l'on conceptualise comme réalité, c'est avec joie que l'équipage du taciturne capitaine Nemo souhaite sincèrement à ses chers lecteurs, une bonne et heureuse année.



~ 15 décembre 2009 ~

Outre quelques articles, nous terminerons cette année avec un entretien que nous a aimablement accordé le scénariste de bande dessinée Mathieu Gabella, cela à l'occasion de la sortie, en janvier 2010, de son album Le Mystère Nemo 1 - L'île. Cette libre adaptation de L'île mystérieuse est illustrée par Kenny, un jeune dessinateur espagnol. Ce dernier sera présent du 28 au 31 janvier 2010, au 37ème Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême.

A noter également, à Exeter, en Angleterre, que la fin d'année théâtrale du Exeter Phœnix sera sous influence vernienne, cela jusqu'au 28 décembre. En effet, s'y joue actuellement une très libre adaptation de Vingt mille lieues sous les mers produite par le Quirk Theatre.



~ 8 décembre 2009 ~

Ces dernières semaines, nous avons encore eu connaissance de la production d'une prochaine pièce de théâtre adaptant Vingt mille lieues sous les mers. Cette nouvelle création sera jouée en juillet 2010, en Angleterre, sur la scène du Birmingham Repertory Theatre, dont les planches furent foulées entre autre par Sir Laurence Olivier, Stewart Granger, Greer Garson et Kenneth Branagh. Merci à Passepartout du Jules Verne News d'avoir attiré notre attention sur cette nouvelle adaptation.

Nous avons également appris, au cours du mois de novembre, que le projet de la compagnie Disney d'adapter à nouveau Vingt mille lieues sous les mers est mis en arrêt pour un temps indéterminé. Après un nombre d'annonces précipitées sur les comédiens devant participer à cette production (de Will Smith à Sam Worthington), celle-ci se voit maintenant interrompue dans son processus de gestation. De plus, McG, le metteur en scène qui devait être au commande de cette aventure, ne fait plus parti du projet. Le réalisateur a d'ailleurs d'autres impératifs que d'attendre une éventuelle reprise de cette entreprise souffrant de quelques problèmes de pré-production. D'autres projets de la compagnie aux grandes oreilles étant prioritaires, il semble que la mise à l'eau d'un second Nautilus disneyen soit fortement compromise...

Si la découverte du passé du capitaine Nemo, que ce long-métrage devait mettre en relief, est donc repoussé à un futur incertain, nous pourrons cependant, dès le début de l'année 2010, prendre connaissance de celui imaginé par Mathieu Gabella, auteur de l'album de bandes dessinés Le Mystère Nemo : 1 - L'île (Delcourt, Terres de légendes) dont la sortie est prévue le 6 janvier.

Enfin, en ce mois de décembre, parmi les habituels articles, nous sommes heureux de vous proposer également un petit entretien avec Sandrine Gambart-Etienne, dessinatrice pour la jeunesse. Nous vous avions présenté, en juin dernier, l'album 20 000 lieues sous les mers qu'elle a illustré pour les éditions Auzou.



~ 28 Octobre 2009 ~

Utopiales 2009

En cette année 2009, Jules Verne est encore de la partie au Festival International de Science-Fiction de Nantes - Utopiales. En effet, la soirée d'ouverture du mercredi 28 octobre accueillera le spectacle de Sydney Bernard. Celui-ci est encore tout heureux de son récent succès parisien (12 000 spectateurs), et prévoit à nouveau de faire voyager nombre de passagers dans son Nautilus, sur encore bien des lieues. Lors de cette soirée inaugurale qui débutera à 19h00, la pièce de Vingt mille lieues sous les mers sera précédée de la lecture d'un conte par le kraken de la chanson de Bretagne, Mr Gilles Servat.

Programme : Utopiales.



~ Octobre 2009 ~

Après le récent succès d'été parisien de Sydney Bernard (avec sa pièce conçue en 2005), et la future création du québécois Jean-Guy Legault (dont la première aura lieu en novembre 2009), et en attendant également pour l'année prochaine le projet de l'espagnol Carlos José Nuevo Ferrero, nous vous annonçons encore l'existence d'une autre pièce nouvellement créée, et adaptant toujours Vingt mille lieues sous les mers. Il s'agit d'une oeuvre Grenobloise produite par la Compagnie Scène en Vie. Jouée pour la première fois sur les planches en mai dernier, elle sera en représentation en novembre, puis encore en 2010. Nous vous en dirons quelques mots très prochainement sur la page que nous lui consacrons, actuellement occupée seulement par les noms des artistes y officiant, et les dates des représentations.



~ Septembre 2009 ~

Si tout l'été 2009, Vingt mille lieues sous les mers fut représenté avec un grand succès au Théâtre Déjazet, à Paris, grace à l'imagination fertile et la joyeuse créativité de Sydney Bernard, il en sera de même pour la fin de l'année, mais cette fois-ci de l'autre coté de l'Atlantique. En effet, au Québec, à Montréal (où il n'est pas facile d'être amoureux...), le Théâtre Denise-Pelletier - qui oeuvre beaucoup pour la transmission de cet art auprès de la jeunesse - présentera une nouvelle adaptation scénique du roman sous-marin de Jules Verne. C'est le directeur artistique et vice-président de la Compagnie du Théâtre des Ventrebleus, Jean-Guy Legault, qui s'est attelé à écrire cette pièce et à la mettre en scène. Parmi les comédiens, seront présents sur scène Geneviève Bélisle, directrice du Théâtre des Ventrebleus, et Éloi Cousineau, directeur de production de ce même théâtre fondé par ce trio en 1996 (quatre autres artistes sont à la base de cette compagnie).Vous pouvez déjà lire quelques propos concernant cette nouvelle adaptation dans l'article que nous lui consacrons.



~ Un été vernien~

Outre le Théâtre Dejazet qui, durant toute la saison estivale, accueille Sydney Bernard dans la peau du professeur Aronnax, l'émission télévisée Faut pas rêver prend également quelques couleurs verniennes durant sa programmation en juillet / août :

Le premier voyage de l'été, L'île mystérieuse ainsi nommé, du magazine Faut pas rêver (deuxième saison estivale) de Georges Pernoud, Monsieur Thalassa, nous emmènera sur l'île Robinson, dans l'archipel Juan Fernández, dans le Pacifique sud, à quelques 600 kilomètres des côtes du Chili. A cette occasion, lors du premier reportage (l'émission comptant sept documentaires), le roman L'île mystérieuse de Jules Verne sera évoqué, celui-ci présentant une robinsonnade, l'un des thèmes de la soirée. L'île Robinson se nommait Mas-a-Tierra (la plus proche de la terre, parmi les trois îles composant l'archipel), mais en 1966, pour rendre hommage au célèbre écrivain Daniel Defoe et à son non moins célèbre personnage (dont l'aventure se déroulait en Atlantique), l'île fut rebaptisée du nom de ce dernier. En effet, cette île avait accueillit Alexander Selkirk, le véritable Robinson Crusoé qui inspira Defoe. Le présentateur Laurent Bignolas évoque ainsi ce premier rendez-vous pour cette nouvelle saison : Cela nous a permis d'introduire des reportages sur d'autres îles, avec le côté mystérieux de la présence des hommes, de leur imagination, toujours liés aux thématiques évoquées dans Jules Verne.

Ce voyage s'effectuera le dimanche 5 juillet, à 20h35, sur France 3. Mais tout au long des sept autres rendez-vous dominicaux de cet été, Jules Verne sera encore plus ou moins présent. Georges Pernoud l'expliquant en ces termes : On a pris un certain nombre de parcours dans les livres, certains connus, d'autres moins connus, de Jules Verne. On s'est appliqué à glisser quelques effluves, quelques parfums, quelques mots de l'écrivain, qui sera présent dans cette collection. On est allé voir les gens qui vivent aujourd'hui sur ses pas, sur ses parcours. On pourra ainsi suivre, le dimanche 26 juillet, une émission entièrement dédiée au Voyage au centre de la Terretous les sujets touchent à des communautés qui pour des raisons professionnelles ou autres, travaillent sous la terre dixit Monsieur Pernoud. A cette occasion Laurent Bignolas jouera quelque peu les professeurs Lidenbrock, allant sous la terre d'Islande et visitant le Stromboli, et traitant au passage des volcans indonésiens. Les autres destinations nous mènerons en Amérique (le 12 juillet, où sera évoqué Le testament d’un excentrique), en Inde (le 19 juillet, où sera évoqué La maison à vapeur), en Afrique du Sud (le 2 août, où sera évoqué L’étoile du sud), puis en Russie (où sera évoqué Michel Strogoff), en Arctique (Les aventures du capitaine Hatteras, Le pays des fourrures), et en Chine (Les tribulations d'un Chinois en Chine).

Sommaire de la première émission : L'île mystérieuse / Dans la peau de Robinson Crusoé / L'île refuge / L'île de la tentation solaire / Socotora, au royaume du sang-dragon / Ile de Pâques, à l'ombre des moaïs / Tanna, le culte du roi cargo. Pour voir en détail la programmation avec extraits vidéo, cliquez sur les différentes destinations proposées sur la carte géographique de l'émission Faut pas rêver.

Un 14 juillet également sous les mers : pour le jour de Fête Nationale, France 3 rediffuse, à 14h50, le long-métrage disneyen 20 000 lieues sous les mers réalisé par Richard Fleischer. France 3 convie donc ses téléspectateurs à passer un après-midi sous le signe du merveilleux et de l'extraordinaire, en compagnie d'un James Mason (capitaine Nemo) dont la carrière alors brille de mille feu (ou telle l'éclat d'une étoile qui serait née...), tout comme celle de Kirk Douglas (Ned Land - il venait d'interpréter, quelques mois plus tôt, le Ulysse d'une autre Odyssée). Quant à Paul Lukas (professeur Aronnax) et Peter Lorre (Conseil), ils étaient encore aux yeux des spectateurs des grands écrans, des comédiens de premier ordre, même si par la suite leur carrière respective ne sera plus aussi imposante que par le passé.



~ 12 juin 2009 ~

A partir de ce 12 juin 2009, à l'occasion de sa grande série de représentations parisiennes au Théâtre Déjazet, un site internet est entièrement dédié au spectacle de 20 000 lieues sous les mers de Sydney Bernard et de sa fabuleuse compagnie Le Kraken de la Cité des Augustes.



~ 12 Mai 2009 ~

Le Kraken à Paris - Le spectacle de Sydney Bernard ayant toujours autant de succès, il était plus que normal que la capitale le reçoive pour ‘‘quelques’’ représentations. C’est ainsi que le 20000 Lieues sous les mers de la compagnie Le Kraken, de La Cité des Augustes, sera joué pendant toute la période estivale, du 30 juin au 26 septembre 2009. C’est le célèbre Théâtre Déjazet qui accueillera ainsi le formidable spectacle ‘‘sous-marin’’ qui a déjà embarqué tant d’heureux compagnons de voyages à son bord.
C’est une nouvelle aventure qui commence pour cette pièce. Ainsi celle-ci se verra agrémentée de nouveaux décors. De même, au-delà de la scénographie, avec la collaboration du directeur d’acteurs Patrick Pezin, la troupe d’artistes travaille actuellement à revisiter la mise en scène. L’ensemble de cette nouvelle étape artistique est parrainé par Jean Verne, arrière petit-fils de Jules Verne, qui ne tarit pas d’éloge envers la création de Sydney Bernard - « C‘est l‘une des meilleures adaptations d‘une œuvre de Jules que j‘ai vue à ce jour » - tout comme nombre de journalistes ayant eu le bonheur d’en être spectateurs.



~ Mai 2009 ~

Suite à un problème technique, depuis le 4 février dernier, nous n’avons pu nourrir d’articles, le site qui nous occupe ici. Malgré cela, en ce joli mois de Mai, tel le printemps faisant revivre ce que l’hiver avait endormi, Mobilis in Mobile revient doucement à la vie.



~ Décembre 2008 – Janvier 2009 ~

En cette fin d’année 2008, ce n’est non pas deux ans de vacances qui viennent de s’écouler pour notre site, mais bien une troisième année de labeur qui débute. Nous espérons que le voyage vous est toujours aussi agréable qu’à ses premiers jours. Nous ferons en sorte qu’il le demeure, car malgré le nombre important d’œuvres déjà traitées, nous évaluons d’après nos estimations et nos recherches, qu’il en reste encore bien d’autres à découvrir. Certaines nous sont déjà connues, mais sont pour l’heure difficilement présentables faute de documents à notre disposition. En attendant de pouvoir les exposer, nous avons encore quelques réserves dans nos cales.

Ainsi, les derniers articles ajoutés vous proposent de découvrir en cette période de fêtes, quelques œuvres pour la jeunesse, comme celle de l’artiste italien Tony Wolf, ou bien celle de l’allemand Manfred Jenning, ou encore le récent ouvrage de Maud Fontenoy.
Parmi l’actualité, on notera une représentation de la pièce Dvacet tisíc mil pod mo?em, le dernier jour de l’année 2008, en République tchèque.
Nous ajouterons encore, que parmi les futurs projets d’adaptation de Vingt mille lieues sous les mers, il en est un qui, nous l’espérons vivement, verra le jour. Il s’agit de la production cinématographique du Shanghai Animation Film Studio, dont nous vous invitons également à lire l’article que nous lui dédions déjà, mettant en perspective cette nouvelle oeuvre.

Amis verniens et autres, le périple continue...



~ Octobre 2008 ~

A l’occasion de l’ouverture de l’Espace Jules Verne à Yverdon-les-Bains, en Suisse, le samedi 4 octobre 2008 aura lieu une représentation théâtrale de la pièce 20,000 Lieues Sous Les Mers de Christian Denisart : http://mobilis.in.mobile.free.fr/oeuvres/fiche.php?id=190 Cet espace, conçu exceptionnellement pour recevoir la collection de Mr Jean-Michel Margot (Président de la Société Jules Verne des Etats-Unis), originaire du Canton de Neuchâtel, qui en a fait don à la ville de Yverdon-les-Bains, est attenant à la Maison d’Ailleurs, le Musée de la science fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires http://www.ailleurs.ch/. Ce dernier en fait ainsi une extension à son fonds initial. On pourra ainsi y découvrir ce qui constitua près de 50 années de recherches se traduisant par quelques 20 000 documents (articles, préfaces, thèses, biographies, études littéraires) concernant l’écrivain et son œuvre, mais aussi des éditions rares de ses romans, ou encore divers objets comme des affiches, des timbres ou des cartes postales http://www.ailleurs.ch/julesverne/EJV_dossier.pdf



~ Septembre 2008 ~

Le mercredi 17 septembre 2008, Lionel Dupuy, géographe, spécialiste en écologie humaine et étudiant l’œuvre vernienne dans ses dimensions de l’espace et du temps, donnera une conférence sur le thème Vingt mille lieues sous les mers. Jules Verne, l’eau et l’écologie. Elle aura lieu à 18h30, à la Médiathèque Square Paul Lafond à Pau.



~ Juillet / Août 2008 ~

La compagnie de théâtre Le Kraken, une compagnie qui a le vent en poulpe étendra encore ses multiples activités artistiques sur l’hexagone durant tout l’été 2008. Parmi celles-ci, elle proposera à nouveau sa divertissante pièce 20000 lieues sous les mers pour une représentation au Festival Au Bonheur des Mômes se déroulant du 24 au 29 août 2008 au Grand Bornand, en Haute-Savoie. Cette unique représentation, en cette manifestation pour la jeunesse, aura lieu le 27 août 2008 à 14h00.



~ 5 Juin 2008 ~

Pour célébrer la sortie de la bande dessinée Le capitaine Nemo, de Pascal Davoz et Richard Ortiz, les éditions Clair de Lune organisent un concert BD a l'Indiana club (77 avenue du Maine, 75 014 Paris).



~ 4 Février 2008 ~

Le Docteur Zvi Har'El, professeur de mathématiques de l'Institut de Technologie de Haïfa (Israël), n’est plus. Il vient de nous quitter à l’âge de 58 ans. Il était un grand amoureux de l’œuvre vernienne et a fait acte d’une inestimable contribution à son égard, notamment en créant un site internet qui lui était entièrement dédié : http://jv.gilead.org.il/. Puisse-t-il rejoindre dans cet ultime voyage extraordinaire, son fils trop tôt disparu.

http://www.fredericviron.com/verne/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=1327&forum=1&jump=1



~ 26 Janvier 2008 ~

Pour cette première mise à jour de l’année, nous avons l’extrême plaisir de vous présenter une interview de Brigitte Mounier dont nous avions déjà, il y a quelques semaines, commenté la pièce, Le chant des abysses. C’est également avec autant de plaisir que nous vous faisons découvrir au travers d’Atlantis, l’une de ses œuvres picturales, une artiste méconnue en France. Celle-ci, Annemarie Petrie, nous a également et aimablement accordé un peu de son temps. Nous les en remercions encore toutes deux.

~ Janvier 2008 ~

La légende de la cape céleste : Si nous évoquons dans cet agenda ce conte adapté pour la scène avec les acteurs Nemoto Yasuhiko et Kumakura Kazuo qui ont respectivement interprété le capitaine Nemo et Conseil dans le théâtre sonore Kaitei niman kairi, c’est non seulement pour indiquer que nous avons consacré un article à cette dernière oeuvre, mais également pour souligner que le spectacle La légende de la cape céleste sera en représentation à la Maison de la Culture du Japon à Paris, du 23 au 26 janvier 2008, ceci pour marquer le 150ème anniversaire des relations officielles franco-japonaises (le premier Traité d’Amitié et de Commerce signé en 1858 n’était toutefois pas à l’avantage du Japon, situation qui durera jusqu’en 1911 où il sera enfin modifié pour une plus grande égalité entre les deux pays. Ce pacte sera l’un des nombreux traités dits ‘‘inégaux’’ que le Japon signa en sa défaveur comme il le fit cette année-là avec l’Angleterre...). Voici la programmation complète de ces festivités, avec également les représentations du spectacle au Japon : http://www.hagoromo-prj.com/fr/show.html



~ 26 Décembre 2007 ~

Une nouvelle année touche à sa fin. Notre site, avec ses quinze mois d’existence, a déjà couvert un large éventail d’œuvres d’une grande diversité, cela par delà les arts et les mers. Nous poursuivrons encore cet ouvrage en 2008, mais avant cela, pour terminer l’année présente, en plus de nouveaux articles, nous avons le plaisir de vous offrir un nouvel entretien avec une personnalité du théâtre. Il s’agit de Jean-Paul Lang (Une Poignée D’images, Belfort) que nous remercions pour nous avoir accordé un peu de son temps. Nous mettons également en ligne, l’article Pôles et Nautilus avec Le Nautilus de Sir George Hubert Wilkins qui prend place dans la nouvelle rubrique Articles connexes (qui concernera les articles n’ayant pas de rapports directs avec les adaptations). Cet évènement historique nous permet ainsi d’évoquer la présente 4ème Année Polaire Internationale 2007-2008, tout en évoquant également Walt Disney et Pat Sullivan. Enfin, parmi les dernières œuvres que nous vous présentons, nous soulignerons la présence en nos pages de la production de marionnettes de la NHK Kodomo Ningyô Gekijô : Kaitei niman kairi, dont l’article que nous lui consacrons est accompagné d’un dossier inédit sur les séries télévisées de marionnettes produites par cette illustre chaîne de la télévision japonaise.

Pour clore l’année, le dimanche 30 décembre, ARTE diffusera à nouveau, comme elle le fit le dimanche 18 décembre 2005, la plus célèbre adaptation de Vingt mille lieues sous les mers, cela dans le cadre d’une soirée consacrée à Jules Verne sous le titre Jules Verne et l’esprit d’aventure.



~ Novembre 2007 ~

Alors que se poursuit avec succès la tournée française de 20000 lieues sous les mers de Sydney Bernard dont nous vous rappelons >> Toutes les dates de la tournée 2007~2008, une nouvelle adaptation du roman est une fois encore portée sur les planches. Il s’agit d’une pièce écrite et mise en scène par Christian Denisart avec la Compagnie Les Voyages Extraordinaires. Elle sera présentée au Petit Théâtre de Lausanne, en Suisse, à partir du 28 novembre, et ce jusqu’à la fin de l’année. Voici l’article que nous lui consacrons, avec les dates des représentations :20000 lieues sous les mers De même, aux Etats-Unis, La légion fantastique, spectacle réalisé pour la Great Dickens Christmas Fair à San Francisco, sera également présenté entre Thanksgiving et Noël.

Nous vous rappelons qu’en bas de chacune de nos pages se trouve le lien direct qui vous mène aux derniers articles ajoutés. Ces dernières semaines vous avez pu lire pour exemple une petite biographie de George Pal, ou encore réapprécier Le bateau ivre d’Arthur Rimbaud. Les prochains textes concerneront entre autre Philip José Farmer, un téléfilm d’animation du studio Tatsunoko, ou pour marquer encore la diversité du site, un spectacle de marionnettes. D’autres œuvres sont encore ajoutées sans pour autant bénéficier aussitôt d’un article, comme tout récemment avec le projet télévisuel produit entre autre par JLA pour France 2.





~ Octobre 2007 ~

C'est en octobre dernier que nous avons ouvert le site Mobilis in Mobile. Si au départ nous n'avions pas tout à fait mesuré l'ampleur de la tâche qui nous attendais, c'est au cours de sa réalisation et à l'orée de la nouvelle année que nos choix rédactionnels prirent formes, certaines idées initiales étant abandonnées au profit d'autres plus adaptées à nos possibilités. C'est ainsi notamment que l'idée d'un site bilingue français / anglais est malheureusement tombée à la mer. En ce premier anniversaire, nous sommes malgré tout satisfaits du paysage que nous avons pu dessiner aux cours de ces douze derniers mois. Nous poursuivrons autant que nous le pourrons nos recherches pour approfondir cette circumnavigation des différents arts et artistes ayant prolongé les deux œuvres de Jules Verne que sont Vingt mille lieues sous les mers et L'île mystérieuse.

Nous tenons encore à remercier tous nos lecteurs qui ont apprécié nos écrits, en espérant avoir apporté un petit plus dans la perception vernienne et son appropriation de par le monde. Nous remercions également ceux qui nous ont laissé quelques mots sur notre livre d’or, mots qui nous sont des plus précieux et bien plus inestimables que le métal jaune précité.

Charlock & Captain Jack


En ce mois d’anniversaire, nous vous proposons un complément à notre article mis en ligne en juin dernier sur le téléfilm d’animation L'île mystérieuse réalisé par Claude Allix. Il s’agit d’un petit entretien avec ce dernier que nous remercions encore pour son amabilité et le temps qu’il a bien voulu nous accorder. Nous en avons profité pour ajouter dans la fiche Nautilus / Nemo de cette œuvre, un petit texte sur Léon Dony qui doublait le capitaine du submersible.

Nous remercions pareillement Karin Catala, metteur en scène et créatrice du Théâtre des Enfants de la Comédie qui a bien voulu répondre à nos questions concernant sa pièce Un voyage extraordinaire que nous évoquons ce mois-ci dans l’article qui lui est consacré.

En ce mois d’octobre, nous attendons également avec impatience la sortie du nouvel album du groupe Tri Yann annoncé pour cet automne, le 15 octobre précisément, et qui sous le titre Abysses évoquera entre autre le capitaine Nemo et l’univers de Vingt mille lieues sous les mers.



~ Septembre 2007 ~

Ce mois de septembre 2007 verra sortir en DVD l'adaptation de L'île mystérieuse réalisée en 1963 par Pierre Badel dans la programmation du grand Théâtre de la jeunesse. A cette occasion, nous compléterons l'article peu développé que nous lui avons consacré, n'ayant pas eu la chance encore de voir cette oeuvre que nous allons nous empresser de découvrir pour la rentrée 2007.

Egalement ce mois-ci, une nouvelle adaptation de Vingt mille lieues sous les mers sort directement en DVD aux Etats-Unis. Nous vous en proposons pour le moment une courte présentation : 30,000 leagues under the sea

De même, une bande dessinée sur la jeunesse du capitaine Nemo devrait paraître avant la fin de l’année 2007. Dessinée par Richard Ortiz sur un scénario de Pascal Davoz, elle aura tout simplement pour titre : Le capitaine Nemo



~ Août 2007 ~

Le 15 août 2007, l'Inde commémorera le 60ème anniversaire de son Indépendance. Nous vous invitons à lire quelques mots que nous avons voulu consacrer à cet évènement lié au passé du capitaine Nemo.



~ Juillet 2007 ~

Le spectacle 20000 Lieues sous les Mers de Sydney Bernard est à nouveau en représentation au coeur de l'été.
Voici les dates à retenir :

Du mardi 24 juillet 2007 au samedi 28 juillet 2007, à 20h00, au Théâtre du Pays de Morlay
Du mardi 31 juillet 2007 au samedi 4 août 2007, à 20h00, au Théâtre du Pays de Morlay

>> Toutes les dates de la tournée 2007~2008